Ayé, mon idole est mort, terrassé par la maladie, la crève, un médicament, un malheureux sort. En tout cas il a chopé quelque chose qui l'a endormi pour toujours. On parle de crise cardiaque mais je sais que la vérité éclatera un jour. Oui, une terrible vérité qui nous fera savoir qu'on a tué Mickael JACKSON. Pas d'arme à feu ni d'arme blanche, non rien de ce qui peut attirer la police à coup de clackson. Non l'arme du crime est bien plus subtile, plus terrible dans ses effets. Inodore, incolore et incroyablement efficace dès que la machine est lancée. Une machine infernale et qui a fait de Mickael JACKSON une victime de choix. Aujourd'hui on pleure sa mort alors qu'hier encore il était un paria. L'artiste était devenu source de moquerie et de critique. Le grand sujet de discussion était cette transformation physique. Une transformation qui a autant alimenté les verbes que ses qualités artistiques. Mickael JACKSON était le plus doué de sa génération. Il a traversé les années en faisant de moi un accroc à toutes ses chansons. D'ailleurs c'est le seul dont je refuse de télécharger les morceaux via le net. Chacun de ses albums est acheté, qu'importe le prix, et précieusement gardé dans une mallette. Je précise même qu'ils sont rangés par ordre alphabétique. Je ne les prête pas, non, faut éviter de les perdre et pour ça je ne prends aucun risque. Je suis fan et je ne m'en cache pas. Mon plus grand regret est de n'avoir pu assister à l'un de ses concerts ici bas. Sa disparition permettra sans doute à d'autres d'en profiter d'en l'au-delà. On a tué Mickael JACKSON à coups d'écritures insensées, incontrôlées. On a tué MickaelJACKSON rn faisant de lui un être avarié, loin de toutes réalités. A 5 ans il faisait pleurer ceux qui le découvraient. 45 ans après il fait toujours pleurer ceux qui ont continué à l'admirer. Mais cette fois ci c'est sa mort qu'on pleure. Mickael JACKSON s'en est allé et sa disparition me touche droit au cœur. Impossible pour moi maintenant d'apprécier le monde musical normalement. Mes précieux albums vont m'aider à me ressourcer quand viendra le moment. Car le moment viendra où le manque se fera pesant. C'est ma drogue douce et dure dont il va me falloir accepter parfois l'absence. Alors une petite piqure de temps en temps m'aidera à restimuler mes sens. On a tué Mickael JACKSON et si vous ne voyez pas encore qui a pu le mettre en boite, penchez vous sur toutes ces remarques faites de son vivant et ne dites pas qu'elles étaient maladroites. Seuls ses fans peuvent se vanter de l'avoir soutenu malgré les nombreux dénigrements. Seuls ses fans peuvent se vanter d'avoir été toujours présents. Pas besoin d'être à ses côtés physiquement, juste être là et contredire ces accusations malsaines à longueur de temps. Seuls ses fans peuvent se vanter de ne pas l'avoir tué. Et je suis fier de faire parti de cette bande, accroc au king of pop, l'unique, le vrai. Toutes les télés lui rendent hommage en diffusant ses clips vidéo, mais faut savoir que Mickael JACKSON, c'est simple, je l'ai dans la peau.
Ayé, j'ai fait un rêve, « I have a dream » comme disait Martin. J'ai fait un rêve assez étrange où la Terre ne serait peuplée que de gens biens. Bien malheureusement la réalité me prive de ce songe très incertain. Certainement que je devrai m'aviser à délaisser mon coté imaginaire. Certainement que je devrai m'arrêter à ce que m'avait dit un jour mon père. Heu… que je me rappelle : « dans un bon western y a toujours un train d'enfer ». Jusqu'aujourd'hui je cherche à comprendre et pour ça je me suis abonné à veutcomprendre.fr.
J'ai fait un rêve, « I have a dream » comme le disait Luther. J'ai fait un rêve où mon pays de naissance ramènerait la paix parmi ses enfants, des frères. « Frère Jacques » je lui chantais doucement pour qu'il s'endorme tel un enfant, mais l'adulte qui s'éveille ne voit encore que misère et pleurs dans ce pays qu'il aime tant. Madagascar se déchire douloureusement, aie ! Rendez-moi cette page de ma vie. Vivants je veux retrouver les miens, ceux que je n'ai pas vus et qui restent dans mon esprit. Jusqu'aujourd'hui je cherche à renouer avec mes racines et je sais qu'on finira par être réuni.
J'ai fait un rêve, « I have a dream » comme le disait King. J'ai fait un rêve incroyable où plus aucun musulman ne postulerait à un satané casting. Un casting qui consiste à jouer à qui sera le prochain Highlander. « Il ne doit en rester qu'un !! » Je les entends encore hurler ce cinématographique cri de guerre. Et pour ça je sais qu'ils sont capables des pires folies meurtrières. Bientôt le ramadan et pour une fois j'aimerai ne pas entendre parler de ma religion. Jusqu'aujourd'hui je cherche à faire le pratiquant mais dorénavant c'est fini de prier en toute discrétion.
J'ai fait un rêve, plein de rêve, des tas de rêves. J'ai même fait des cauchemars à m'en mordre les lèvres. Bin oui, j'aurai pu être en cavale, en cave à le faire genre kidnappeur. Le rêve est toujours permis et c'est sans doute salvateur. Et tant que ce sera ainsi je continuerai à rêver de jours meilleurs, en savourant pleinement ces instants de joie avec ma petite douceur. J'ai fait un rêve, un très joli rêve que je ne peux évoquer car ça reste là… mon secret de cœur.
Ayé, la course au titre est lancée. Après Valérie BEGUE et Delphine COURTEAUD, les dernières têtes couronnées, voici venir 12 autres prétendantes au titre, apparemment très convoitée, de Miss Réunion. 12 tantines péi qui vont rivaliser de leur charme, et on nous assure sans crêpage de chignon, pour que le soir du 15 août, l'une d'entre elles soit choisie nouvelle ambassadrice. Embarras du choix en tout cas il y aura au vu de la fournée de cette année, bien meilleure que l'année dernière il faut le signaler. En même temps à bien y regarder j'ai une petite idée de la future Miss. Ma préférence je l'avoue va pour Yolaine GAUVAIN que je vois au moins finaliste. Yolaine GAUVAIN c'est cette demoiselle assise au premier rang à gauche. Pas mal hein !!! Et vous ne l'avez pas vu balancer des hanches. D'ailleurs moi aussi je ne sais même pas quelle allure elle a quand elle marche. Parce que ça ne suffit pas d'être jolie faut aussi savoir remuer du popotin. Pour ça je ne m'inquiète pas trop, je vais faire confiance à Yolaine GAUVAIN. J'ai la certitude qu'elle va remporter le titre haut les mains. Les deux dernières années j'avais à chaque fois donné le trio gagnant, alors elle peut compter sur moi, je suis plus fort que n'importe quel voyant. Je vois, je vois, je vois surtout qu'elle est la plus jolie en photo, après pour le reste je ne sais pas vraiment ce qu'elle vaut. Cette année, nouvelle particularité, la soirée sera diffusée sur Antenne Réunion. Fini la médiocrité de RFO tant dans l'image que dans le son. Avec Antenne on espère une qualité supérieure, des gros plans sur les maillots. On ne veut plus voir les tétons centenaires de Farah, on veut ce qu'il y de plus beau : Aziz et son jury de grand « lintérésan », Christophe costumé pour la soirée comme il l'est toujours à l'écran. Il risque même de vous faire gagner la moitié de la Miss si vous tirez le numéro gagnant. « Tout le monde joue » et c'est peu dire car les votes ont déjà commencé via le net. 12 candidates dont une qui finira par rester dans toutes les têtes. Pour les 11 autres ce sera retour à l'anonymat pour le restant de l‘année. Quelques pubs par ci par là pour se faire un peu de blé, mais une seule tirera vraiment profit de ce passage télé. Photos à l'appui, elle s'affichera partout pour le bonheur de sa famille. Bin oui, voir sa fille gencive à l'air en grand format, quoi de plus jolie. Alors rendez vous le 15 août pour ce nouvel épisode de Miss Réunion. En espérant que Monseigneur AUBRY ne tente une diversion en ce week-end de l'assomption. Imaginez un largage de pot de peinture sur ces Miss qui vont à l'encontre de la religion. Yolaine GAUVAIN je compte sur toi pour faire honneur à mes prédictions
Ayé, je suis enfin en congé. Un repos bien mérité quand on a comme moi, beaucoup travaillé. Malheureusement je me suis rendu compte qu'être en congé ne veux pas forcément dire seulement se reposer. Quand je vois tout ce qui m'attend chez moi comme boulot, je me dis que le travail finira bien par avoir ma peau. Alors 2 choix possibles, soit je fais ce qu'il y a à faire, soit je fais semblant de rien voir et je m'en vais prendre un bon bol d'air. Cette deuxième solution attire beaucoup mon attention. Tellement, que j'aimerai bien me payer un billet d'avion. Direction n'importe où sur cette Terre, du moment que le pays qui m'accueille ne soit pas en guerre. Tiens, d'ailleurs j'irai bien en Corée visiter quelques monuments. Le Nord ou le Sud je m'en fou, ce n'est pas vraiment important. Bin oui, d'ici quelques temps l'un des deux disparaitra de la surface. Alors pour visiter le pays c'est sûr qu'aujourd'hui y a encore de la place. Quand il ne restera que des ruines, tout le monde voudra y aller. Ah oui, c'est tellement beau des ruines, ça donne du prestige au passé. À ce moment là je ne vous dis pas comment les prix vont grimper. Ça va avoir une cote d'enfer, la Corée. Pour l'instant je suis encore à la Réunion, petite île, définie comme intense, perdue au milieu de l'océan. Mais quand je dis « perdue », ça c'est ce que je lis dans les guides pour touristes « zoreil ». Ça donne un genre, une allure, une vision d'une île comme il n'en existe pas deux pareilles. Notre mérite à nous c'est qu'au moins ici on vient pour ce que la nature offre à voir. Du coup je vais me rabattre sur mon pays avant qu'il ne soir trop tard. À force de chercher où aller mes congés ont déjà passé de moitié. La Corée attendra et de toute façon j'ai plus envie d'y aller. Je vais tenter de m'amuser au mieux avant que le taf ne vienne me rattraper. Profiter de chaque instant pour glandouiller, voir les potes, les vrais. Après seulement je verrai comment faire pour mon foutu gazon. Je vais sûrement payer un travailleur pour le couper pendant que je resterai dans mon salon. Au diable la crise, la paresse a un prix. Je vais toutefois demander à mon travailleur d'un jour de me faire crédit. Pas sûr qu'il accepte mais qui ne tente rien n'a rien on m'a dit…
Ayé, après plusieurs jours de coma, Mickaël BOLZER est décédé des suites de ses blessures. Cela faisait 2 ans qu'il vivait à la Réunion et il pensait y être en lieu sûr. Sauf que pour 60€ retirés à un gabier, il a compris mortellement ce que veut dire être en insécurité. Ses agresseurs, 2 idiots de 16 et 17 ans, prétendent avoir agit sous l'emprise d'alcool et de zamal. C'est vrai que tous ceux qui boivent et fument sont disposés à faire le mal. Bin oui, c'est l'idée que l'on tente de nous faire absorber quand je lis le journal. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Le slogan est plein de vérité, dommage que Mickaël BOLZER ne soit plus là pour en témoigner. Que va faire le pénal face à ces 2 jeunes éperdus et tueurs ? Un lavage d'estomac au karcher ? Ou tout simplement va-t-il sévèrement les condamner ? La perpétuité serait un supplice justement mérité, mais j'avoue que ça semble insuffisant au vu de ce qu'ils ont fait. Mickaël BOLZER est mort et eux sont toujours vivants. Eux profiteront encore agréablement de la vie même s'ils venaient à sortir dans 20 ans. D'ici là je leur souhaite de douloureux instants, loin de leur famille et « ces tantines » devant qui ils pouvaient faire l'intéressant. Dorénavant ce seront eux les « tantines » et ils ont intérêt à faire gaffe au coup du savon. L'univers carcéral est des plus charmants s'ils acceptent d'être pour autrui les plus doux des compagnons. Je crois qu'ils ne réalisent pas ce qui les attend en prison. D'ailleurs qu'est ce qu'on s'en fout, du moment qu'ils ne soient plus dans les rues à faire les fous. Foutez-moi ça derrière les barreaux et qu'on les oublie pour l'éternité ces 2 puceaux. Pour l'instant je présente mes sincères condoléances à la famille de Mickaël BOLZER, ce cuisinier venu de France. Je ne sais quoi leur dire de plus à part courage. Courage car dans cet épreuve difficile, le temps ne suffira pas pour atténuer leur rage.
Ayé, c'est décidé, je vais faire la chasse aux petits rongeurs. Pour ça, je me suis trouvé un allier redoutable, qui va leur foutre la peur. D'ailleurs j'espère même qu'il fera plus que leur faire peur, je le veux tueur, assassin, capable de torture. Et je sais qu'il a ça dans le sang, c'est même inné chez lui, j'en suis sûr. Je l'avais trouvé affamé au dessous d'un camion, me suppliant du regard de le prendre sous ma protection. Miaou, miaou, miaou qu'il disait sans que j'arrive à vraiment traduire. J'ai bien tenté de répondre quelque chose mais je n'ai réussi qu'à le faire fuir. Après réflexion et comme je recherchai un compagnon dan ma lutte bestiale, j'ai tenté une nouvelle approche pour séduire le petit animal. Doucement il est venu à moi. Doucement je l'ai pris dans mes bras. Et direction la voiture pour un voyage dans une boite en carton. Bin oui, faut éviter de laisser des traces odorantes au parfum nauséabond. Arrivé chez moi je lui ai de suite confié sa prochaine mission : massacrer sans pitié tout ce qui est plus petit que lui. Je lui laisse le choix des armes du moment que son acharnement porte ses fruits. C'est pour ça que je l'ai appelé Dexter. Car, comme dans la série, je sais qu'il sera capable de toutes les horreurs. La chasse est ouverte et je peux vous garantir que chez moi ce sera la saison toute l'année. Pas besoin de fusil ni de tomawak, les griffes sont suffisamment aiguisés. Ça doit scalper à tout va et c'est tout ce que je demande à mon nouveau protégé. Si je vois un seul rongeur gambader gaiement dans la cour, à me narguer fièrement, presque à me défier avec bravoure, ça va gueuler sec avant que je lui foute un bon coup de pied à mon chat ramassé. Ça va lui rappeler ce pourquoi je l'ai engagé. Mais je ne m'en fais pas je dois l'avouer, car je fais vraiment tout pour bien le motiver. Je le nourris une fois de temps en temps, ce n'est pas que j'oubli mais je veux surtout qu'il ait les dents. Profondément j'ai presque aussi envi qu'il aille attaquer la poule et le coq de mon voisin. Celui là même qui pollue mon air avec sa basse cour au minimum d'entretien. Bref, Dexter va faire des ravages. Et si y en a qui veulent se plaindre à la SPA en me traitant de sauvage, je promets que le traitement que je lui fais subir est des plus acceptables pour un chaton qui a déjà connu pire. Bon je vous laisse, faut que j'aille nourrir mon fauve. Je l'entends miauler de faim et j'ai franchement pas envie qu'il se sauve.
Ayé, les bougs en chemise blanche sont de nouveau de sorti. Oui, ces gars qui viennent sonner à votre porte pour vous parler de Jesus CHRIST. Pantalon à pince bien cintré, chemise blanche, bien bien blanche, quelques livres bibliques dans les mains, idée de dire qu'ils ne viennent pas faire la manche. Et ils vous interpellent sans aucune gêne : « néna domoune ??? ». Sur le coup on ne se méfie pas, on reste poli : « oui néna domoune ». Le problème c'est que les chemises blanches croient que parce qu'on a répondu, on va venir. Au bout de 30mn malheureusement ils sont toujours là, debout, à peine s'ils transpirent. Et on les entend de nouveau : « y a quelqu'un ??? ». C'est bizarre mais dit comme ça, ça donne froid dans le dos, on se dit : oh putain !! Ils sont énervés c'est pour ça qu'ils sont passés du créole au français. Bin oui, l'énervement du créole est moins visible quand il s'exprime en français. Du coup on finit par sortir aller voir c'est qui ces cons qui vous interpellent ainsi. Dans la rue, 2 gars musclés comme « in boi bichète » qui me bouffent direct l'esprit. Heureusement qu'entre nous mon portail faisait barrage car j'ai failli craindre pour leur vie. « Oui, nous sommes venus vous voir pour vous parler de l'évangile » Hein ? De qui ? C'est qui ce Gilles EVAN ? Non je ne connais pas, allez à plus dans la ville… « S'il vous plait monsieur, nous aimerions vous parler de Dieu, de la foi envers Notre Seigneur, et à ce sujet nous aimerions vous proposer quelques ouvrages qui feront de votre vie un bonheur ». Bon déjà on va régler la chose vite fait, on n'est plus au moyen âge, c'est fini le temps des seigneurs, et en plus je suis musulman donc pas vraiment intéressé par vos livres du bonheur. Et là… et là… le gars le plus costaud me sort de son sac magique, un bouquin imprévu. « Mais monsieur nous avons aussi ceci à vous proposer : Avec l'islam ne soyez pas déçu ». Trop fort le gars, il a un livre qui va avec toutes les religions, ils ne perdent pas la foi… « Et nous vous laissons ce livre pour 2€, ce n'est rien quand on croit ». Mais c'est qu'il est capable de me faire culpabiliser ce grand dadet. Bin en fait non, je n'ai pas de monnaie et de toute façon je ne suis pas intéressé. Voilà c'est réglé, je vais pouvoir retourner vaquer à mes occupations. Allez adios les gringos blanchâtres, allez squatter d'autres habitations. « Monsieur, Monsieur, Monsieur, finalement nous vous laissons ce livre gratuitement ». Wowowoh ! Il est où le piège là ? De 2€ on passe à…gratuitement. « Nous repasserons vous voir pour échanger sur cette lecture autour de votre religion ». Ah je comprends mieux, c'est tactique en fait cette histoire d'argent. Soit il paye et on sait qu'on va pouvoir repasser lui glisser d'autres livres intéressants. Soit il ne paye pas et il va nous avoir sur le dos en vrai pot de colle gluant. Bon la vérité c'est que je n'habite pas ici, je suis SDF, je n'ai pas de maison. Je suis juste de passage dans le coin, dès demain je reprends l'avion. Ouai, sauf que donner ce genre d'excuse les amène à vous rechercher pire qu'un criminel. C'est qu'ils sont organisés ces gars là, ils ont des ordinateurs ATARI, le minitel, ils peuvent vous retrouver n'importe où, même pas la peine d'aller vous cacher dans un bordel. Des chemises blanches y en a partout, tellement qu'on finit même par soupçonner son voisin. Dès qu'on le croisera avec une chemise blanche sûr qu'on va tracer plus vite que le train. En ville toutes chemises blanches seront suspectes, surtout si en dessous on trouve un grand gars maigre. C'est pire qu'une secte, plus dangereuse qu'une pègre. C'est fou comme on peut délirer après avoir échangé avec eux. Ouai, franchement méfiez vous des gars qui débarquent à l'improviste, surtout s'ils sont à 2. Ne répondez jamais, pas un bruit, faites taire les animaux, chien, chat, poissons. Si les enfants jouent dans la cour, passez consigne, on ne bouge plus, on garde la position. 1, 2, 3, soleil, faut pas qu'ils restent là, faut qu'ils passent leur chemin, car au moindre mouvement, au moindre son, je vous le dit, ils repasseront dès le lendemain.
Ayé, on est le 1er juin, lundi de pentecôte. Dans très peu de temps certains vont se réveiller pour aller travailler, pendant que d'autres… Pendant que d'autres vont rester sagement au lit faire une bonne grasse matinée. A moins, à moins de devoir effectuer en ce jour férié, sa journée de solidarité. On n'y comprend plus trop rien mais c'est comme ça depuis cette foutue canicule. On se retrouve à travailler un jour de plus et y en a qui ont du mal à avaler la pilule. A bien y regarder je me dis que si y avait pas eu ce soleil de feu et ces milliers de morts, je n'en serai pas à questionner si avec cette journée de solidarité ils ont eu raison ou tort. Bin oui, jusqu'à ce que le soleil nous ramène à la réalité des « gramounes », ces personnes fragiles. Faut dire qu'on s'en souciait très peu, qu'ils soient en maison de retraite ou à l'asile. D'ailleurs je me demande si ça a changé depuis. Quelle place ils ont vraiment ces personnes âgées dans nos esprits ? Pense-t-on vraiment à eux quand on va faire sa journée supplémentaire de boulot ? Ouai sans doute, mais en des termes pas très élogieux surtout si on doit se réveiller très tôt. Mais bon, pas la peine de s'éterniser sur le sujet, car sur les vieux je suis sûr qu'on va encore nous présenter d'autres projets. Alors pour ceux qui iront bosser, bon courage, je penserai à vous. Heuu, en fait non je ne penserai pas à vous, car je crois que je ne suis pas prêt d'être debout. Je vais profiter de mon lit pleinement, dormir, me reposer, avec en tête une seule pensée : le 1er juin est un jour spécial pour une douce femme. Je penserai à elle en espérant que pour elle quelques bougies s'enflamment. Des bougies qui lui préciseront qu'elle aussi, elle a pris une année supplémentaire. Et oui, par ce biais je veux juste lui souhaiter un excellent anniversaire. Allez, bon réveil à tous moi je vais retourner dormir. Dormir, comme c'est bon… soupir
Ayé, c'est bientôt la finale du championnat de la Ligue d'Impro de la Réunion. Et oui, ça va jouer POUR LE PLAISIR à la médiathèque du Tampon. D'un coté « les Fac'teurs », équipe de la Fac, champion en titre et grand favori. De l'autre coté « les Rêveurs », outsiders inattendu et venant de Ste-Marie. Rendez vous est donc fixé pour le 13 juin 2009. Ne soyez pas en retard car vous risquez de passer à coté d'une belle teuf. En effet pour ceux qui ont suivi le championnat et leur groupe favori, faut savoir que ce match risque d'être les derniers des Facteurs réunis. Après cette finale, ils vont s'attacher à suivre d'autres voies artistiques. Ils ne délaissent pas le théâtre mais l'impro locale ne jouira plus de leur talent presque unique. La Métropole les attend très prochainement pour profiter du délire qui les anime de la tête aux pieds. Et quand je dis délire je suis encore loin de la vérité tellement ils me font rire à me faire pété le gosier. Ha ha ha j'en ris encore d'ailleurs juste à l'idée de penser à eux. Heureusement que mon psy m'aide à ne pas sombrer, tomber dans l'alcool, m'immoler par le feu, en sachant que l'année prochaine le championnat se fera sans les trois débiles de l'équipe. Pour autant les Rêveurs ne vont pas donner dans les sentiments et jouer avec leurs tripes. Heu, avec le cœur aussi, les mains, les pieds, la bouche, la tête, le ventre, bref avec tout le corps. Grimaces et autres émotions s'afficheront à toutes les situations. En mixte ou en comparé, avec ou sans cocus, à cœur joie ils se donneront. C'est le match de la saison, c'est la finale du championnat, ne faites pas les timides, délaissez un peu la télévision, lâchez Facebook, sortez pour une fois. Je compte sur vous pour venir encourager les Fac'teurs et les Rêveurs. Je vous garantie que vous, public, vous serez les seuls à sortir vainqueur. En attendant vous pouvez grignoter un match de gala en guise d'amuse bouche aux Camélias. La scène du Château-Morange vous accueille ce samedi 30 mai dès 20h sauf erreur de ma part. Ça vous donnera une idée de ce qui vous attend le 13 juin prochain au soir.
Ayé, mon voisin s'adonne à l'élevage de poule. S'il continue dans cette voie je me demande si je serai toujours aussi cool. La poule c'est excellent à manger en carry, en grillade ou en massalé. Mais purée que ça pue un élevage de volaille quand ce n'est pas entretenu, nettoyé. Sauf que mon voisin je me suis rendu compte que c'est juste une poule et un coq qu'il a. À voir les 2 volatiles gambadés dans leur cageot je me dis heureusement qu'il n'a pas un haras. Si déjà avec ça, l'air que je respire ne sent pas vraiment le goyavier, je me demande comment il aurait fait avec toute une ferme à s'occuper. Mais est ce vraiment ces poulets qui puent ainsi la charogne ? Va falloir que je lui en parle car ça va bientôt détruire toute ma faune. Je me dis qu'il doit y avoir un cadavre enterré quelque part dans sa cour, il a peut-être commis le crime parfait sans penser que l'odeur puisse le trahir un jour. Même lui doit sentir cette puanteur qui vient lui chatouiller les narines. Mais je ne le vois pas réagir, il se cache, ne sortant que pour faire sécher ses vieux blousons jeans. Il me regarde, un geste pour me signaler son bonjour, puis il se retourne, s'en va faire le tour de sa cour, jusqu'à arriver devant ses deux volailles que je trouve d'ailleurs bien nourri. Il leur parle comme pour leur dire que ce n'est pas encore fini. « Le sursis va se prolonger, pas la peine de s'inquiété, continuez à vous engraissé ». Moi au contraire je m'inquiète car vivant, ces deux volailles continueront à me chagriné le nez. J'ai envie de les voir mort, la tête d'un coté le corps de l'autre. J'ai envie de les voir déplumé, en train de cuire dans une grosse cocotte. J'ai envie de sentir cette odeur nauséabonde se transformé en odeur qui donne envie de manger. Pour l'instant c'est loin d'en être le cas et je crains même que d'autres viennent se joindre à ceux déjà là. C'est qu'il y prend gout le voisin, il se veut éleveur de poule de coq et de poussin. Du coup je vais passer à l'action et ça ne veut pas dire que je vais aller lui coller un pain. Je vais embaucher un chat, un bon gros chat, chasseur d'animal à deux pattes. Un matou qui ira se faufiler sans se faire remarquer à moins d'être suivi par une chatte. Lui, pourra commettre le crime parfait et il aura intérêt à ne pas laisser la moindre trace. Parce que sinon mon voisin risque de lui niquer sa race. Et maintenant que je le dis, je me rappelle que j'avais déjà perdu deux chats. Mon voisin a dû leur faire la peau et garder leurs dépouilles dans son débarras. Ah voilà donc le pourquoi du comment de cette odeur de crève qui n'en finit plus. La vérité se révèle enfin à moi, qui n'avait rien vu. Faudra qu'il fasse gaffe le voisin quand il marchera dans la rue. Il va pleuvoir des œufs pourris, des boules puantes, une poule et un coq empaillés. Il va regretter son ignominie, il va regretter d'être mon voisin d'à coté. Je vais leur tordre le cou à ses volailles, ils vont finir dans ma marmite avec des oignons et quelques gousses d'ails. Mais pour l'instant pas de quoi s'alarmer, je vais signaler la chose au Zorro du paf, Julien COURBET. Ainsi sans doute que mon voisin cessera de se faire remarquer, Inch'Allah…
Ayé, c'est la dernière ligne droite vers le titre de champion. Qui de Bordeaux ou de Marseille pour détrôner le roi Lyon. Ce dernier a été distancé y a bien longtemps déjà. Et 7 années de règnes, ça suffit quand même je crois. Le supporter marseillais que je suis, verrai bien Bordeaux chuter ce soir contre Monaco. Mais quand je vois le parcours de cette équipe c'est presque sûr qu'elle va prendre l'eau. À moins, à moins…. À moins d'un grand miracle comme le retour de Youssouf FOFANA. Oui je sais il est à la retraite depuis plus de 20 ans et il a aussi dû prendre du poids, mais pour battre Bordeaux, Monaco doit pouvoir faire appel à son passé. Pour gagner Monaco devrait même demander à évoluer avec plus de joueurs autorisés. Pas de remplaçant sur le banc, tout le monde sur le terrain pour défier l'ogre Bordelais. Même Ricardo l'entraineur monégasque devrait jouer, lui l'ancien défenseur de métier. Avec son expérience son équipe pourrait sortir gagnant de ce duel. Et si par mégarde l'arbitre voulait faire son intéressant en y mettant son grain de sel. On lui expliquera gentiment comment faire pour mettre de coté les règles du jeu. Je me ferai un plaisir de lui arracher son sifflet du bec pour le rendre hors jeu. Peut-être qu'après ça la victoire viendra récompenser un Monaco bien décevant cette année. Toutefois, une victoire de Monaco suppose que Loème puisse lui aussi gagner. Bon on ne va pas demander à Nancy, son adversaire du jour, de se présenter avec 7 joueurs, le minimum permis pour disputer un match avec l'espoir de sortir malgré tout vainqueur. Non, Loème va aller démontrer de sa force en terre Nancéenne. Les 3 buts encaissés par MANDANDA au match aller vont être rendu par dizaine. Quoi, j'exagère ? Mais non, vous savez bien qu'à Marseille on ne fait pas dans la demi-mesure. On va reprendre le fauteuil de leader dès ce soir pour nous diriger vers le titre à très vive allure. Vroum vroum allééééééééééééééé Loèèèèèèmeu nous somme les marseillais. Et oui ça va péter le feu dans tous les quartiers comme dans le monde entier. Pas de guerre juste une effusion de joie immense si Marseille devenait champion cette année. Quand on connait la renommée de Loème, sûr que ce nouveau titre tant attendurendra la gloire à ce club qui malgré les bourrasques et autre mistral a toujours été soutenu. Encore 2 journées à attendre avant le dénouement final. 2 journées encore avant l'explosion totale. Alléééééééééééééééééé Loèèèèèèèmeu
Ayé, il n'y a maintenant plus d'âge pour se faire arrêter. Pour exemple ces enfants de 6 et 10 ans récupérés par la police parce qu'ils avaient volé. On les attendait gentiment à la sortie de l'école, pour leur dire finalement qu'ils vont connaitre pire que les 2h de colle. Ça choque surement certains mais faut pas se leurrer, ils sont capables de tout, ces garnements avec leur petite crotte dans le nez. Tiens posez la question à cet instit poignardé à coups de couteau. Le responsable n'avait que 13 ans et ce bambino entrait à peine dans la catégorie ado. Une mauvaise note, un regard de travers et ça pète un câble gratuitement. L'excuse de minorité atténuera la sentence malgré les ressentiments. La cour d'école est devenue le lieu de rassemblement d'une bande d'enfants bien organisé. On les croit là pour apprendre mais ils ne font que monté des plans, ils ne font que manigancé. Ils ont ce qu'il faut, portable avec kit oreillette, baladeur MP3 avec appareil photo. Et je ne parle pas du Bluetooth qui leur permet d'échanger en un clic chaque petite info. Oui, oui je suis gentil quand je dis petite info, je devrai plutôt dire petit film porno, parce que là aussi il n'y a pas d'âge pour se mater des films fait maison. Bin oui, quoi de mieux que de regarder la copine de classe se faire tripoter pour pas un rond. Et pendant qu'on les croit en train de se raconter des histoires de Winniel'ourson, ils ne font que se foutre de notre gueule en nous prenant pour des gros cons. Après on s'étonne de leur réaction dès qu'on hausse un peu la voix. Quoi, quoi, quoi, y a un problème ou quoi ? Tu veux que je prenne mon couteau ou tu veux une claque ? C'est comme ça malheureusement de la maternelle à la fac. Déjà qu'à l'école primaire y en a qui sont aussi barbu que le père Noel, forcément qu'ils n'ont pas envie qu'on leur parle comme s'ils étaient à la maternelle. Avant même d'être né ils se considèrent déjà adulte. Avant même d'avoir atteint l'âge de la puberté, ils veulent entrer dans la légende, être culte. Les claques ce n'est plus eux qui les reçoivent, dorénavant ils les donnent en pagaille. Le respect c'est juste un mot pour le dictionnaire, pas pour la racaille qui livre bataille. De quelle bataille on parle, il n'y a qu'eux pour le savoir. Nous adulte on vit sur une autre planète où on ne peut comprendre leurs idées noires. Je me demande bien pourquoi je n'étais pas comme ça quand j'étais enfant. Sans doute parce que mes parents avait davantage leur place dans mon éducation. Et je peux vous assurer que j'en garde encore de sérieux souvenir. Du coup pour ma fille je saurai vraiment quoi faire à l'avenir.
Ayé, d'ici peu la Réunion va accueillir au large de ses cotes de magnifiques baleines. Non, non, non, ce n'est pas Maïté qui va débarquer en planche à voile, Dieu merci, amen. En fait en cette période hivernale pour notre région, les baleines viennent se donner en spectacle pour la plaisir de la population. Toutefois cette venue s'accompagne toujours de quelques kilomètres de bouchons. Bin oui, les badauds et autres touristes ne vont pas se gêner pour mater ces pachydermes. On va ralentir, se garer n'importe où sur les bords des routes, voire même, voire même… Voire même s'arrêter en plein milieu de la voie de circulation, l'air admiratif. « Té la moukate » on va entendre parfois, y en a qui voudront même s'en mettre plein le pif. Mais pas d'inquiétude, la Réunion île à grand spectacle finit toujours par mettre tout le monde d'accord. D'un commun accord, chacun restera bouche bé devant ces images inhabituelles. Portable, appareil photo, longue vue, jumelle, tout ce qui peut rapprocher visuellement sera utilisé sans retenue. Les plus chanceux, ou les plus gros « zozos », enfin ceux qui ne sont pas trop au cul, ceux là pourront s'en approcher de plus près via les airs ou la mer. Oui c'est comme ça, y en a qui auront et feront toujours plus que d'autres. Autrement y a toujours possibilité de profiter de la montagne plutôt que des cotes. On y fait aussi de belles rencontres, bien plus enrichissantes que quelques baleines. Des rencontres qui n'attendront pas, pour vous accueillir, que vous ayez les poches pleines. Les baleines c'est pour bientôt, en attendant ne restez pas en bord de mer, ce n'est pas la peine. Continuez à rouler tranquille, dès qu'un bébête apparaitra au large, vous en faites pas, y aura assurément un auditeur de Freedom pour vous donner le la
Ayé, même Richard GASQUET s'est mis à la cocaïne. Coke, coca, cocaïne, une façon sans doute adéquate de réviser ses cours via les narines. Pris la dose dans le sang, le tennisman se défend façon VIRENQUE. Bin oui, s'il est contrôlé positif et c'est ce qu'il veut nous en convaincre, c'est que ce n'est pas de sa faute, il n'a pas fait exprès d'en sniffer. En fait il était là en train de boire un coca, tranquille, histoire de récupérer. Et comme le soleil tapait fort, la boisson s'est asséchée. Le malheur a voulu que l'unique boisson du marché, en surdose de coke, tombe dans les mains de GASQUET. Comme la mer libère son sel, Richard GASQUET découvre la magie qui s'opère entre ses mains. Oh mais qu'est ce que c'est que cette poudre blanche ? S'étonne-t-il en revêtant son-t-shirt sans manche. Bizarre tout de même, ça semble ne pas avoir d'odeur, se dit-il à voix basse, suant à grosses gouttes avec cette chaleur. Il a porté ce nouveau produit à son nez, sans vraiment savoir ce que c'est. Comment pouvait il savoir, il n'avait pas l'habitude d'en voir, grand sportif qu'il est. Et oui, c'est bien à son insu qu'il s'est retrouvé avec ce produit illicite dans le sang. Sans cette mésaventure, Richard GASQUET serait toujours à galérer pour remonter au classement. Pas sûr qu'on le regrette sur les cours vu le nombre de fois où il est sorti perdant. Je ne me rappelle même pas l'avoir vu gagner juste en remontant sur un an. Ce contrôle positif va ternir une réputation jusque là négativement colorée en défaite. Faites place maintenant, RichardGASQUET s'amène pour s'expliquer sur cette histoire de cannette. Net il sera à première vue, vu l'image qu'il voudra défendre. Face à lui des journalistes qui ne seront pas forcément des tendres. Coke, coca, cocaïne, y a intérêt que l'excuse tienne la route, s'il ne veut pas se retrouver encore plus dans le doute. Nul doute que la cocaïne lui montera vite au nez, si d'aventure il se retrouvait les pieds pris dans le filet
Ayé, je laisse ce qui suit pour me faire pardonner de mes erreurs. J'aurai pu me montrer plus imaginatif mais je crains de ne pas être à la hauteur. Y a des fois comme ça, on tombe sur une chanson qui semble faite pour ce que l'on a à dire. Dire tout ça ainsi parait très illusoire mais dit par un autre, de plus en chantant, y a pas à dire, ça fait réagir. Je vous laisse une traduction de ce que vous écouterez ci-dessous et si malgré tout je me suis gouré dans ce que j'ai écris, vous pourrez me rejeter la faute. En tout ca j'espère que le message sera entendu faute de quoi, je risque de ne plus être à la cote
Akon - Sorry, blame it on me
Désolé, c'est de ma faute
Plus la vie avance et je commence à apprendre certaines choses sur les responsabilités. Je réalise que tout ce que je fais a une influence sur les gens autour de moi. Donc je vais prendre ce moment pour m'excuser de certaines choses que j'ai faites, et des choses qui ne se sont pas encore passées. Et des choses dont ils ne veulent pas endosser la responsabilité
Je suis désolé pour les fois où je t'ai laissé à la maison
J'étais sur la route et toi tu étais toute seule
Je suis désolé pour les fois où j'ai dû partir
Je suis désolé pour le fait que je ne savais pas
Que tu étais là à la maison en train de souhaiter
Que nous pourrions revenir à l'époque où c'était juste toi et moi
Je suis désolé pour les fois où j'ai négligé
Je suis désolé pour les fois où j'ai manqué de respect
Je suis désolé pour les mauvaises choses que j'ai faites
Je suis désolé de ne pas être toujours là pour mon fils
Je suis désolé de ne pas être conscient
Que tu ne peux pas dormir quand je ne suis pas là
Parce que je traîne dans les rues comme tous les jours
Désolé pour les choses que je n'ai pas dîtes
Comme te dire à quel point tu es la plus belle chose au monde
Et à quel point je suis fier de t'appeler ma copine
Je comprends qu'il y a des problèmes
Et je ne suis pas trop aveugle pour le savoir
Toute la souffrance que tu gardes en toi
Même quand tu penses ne pas la montrer
Si je peux m'excuser de ne pas avoir été à la hauteur
Alors ce sera juste moi qui aurait honte
Je serai la raison de ta douleur et tu pourras me rejeter la faute
Tu pourras me rejeter la faute
J'ai dit que tu pourras me rejeter la faute
Tu pourras me rejeter la faute
Désolé pour les choses qu'il t'a fait traverser
Et pour toutes les fois où tu ne savais pas quoi faire
Désolé que tu aies dû partir et vendre ces paquets
En essayant de t'occuper en attendant des nouvelles de Papa
Et tu aurais préféré rester à la maison avec tes gosses
Telle une grande famille pleine d'amour et de bonheur
Et même si Papa nous traitait comme des rois
Il avait une seconde femme et tu ne l'acceptais pas
Il s'en est allé et t'a laissé toute seule
Je suis désolé que tu aies dû te débrouiller par toi-même
Je suis désolé d'être parti et d'avoir accentué tes problèmes
Je suis désolé d'avoir fait de ton fils un bandit
Je suis désolé d'avoir grandi trop vite
J'aurais dû t'écouter et ne pas devenir si mauvais
Je suis désolé si ta vie a pris cette tournure
Je suis désolé si les Fédéraux sont venu et m'ont embarqué
Je suis désolé si ça a pris tant de temps pour s'en rendre compte
Ils avaient tort en essayant de me faire porter le chapeau
Je suis désolé si ça a pris tant de temps pour que je parle
Mais j'étais en tournée avec Gwen Stefani
Je suis désolé pour les problèmes qu'elle a eu à régler
Pour l'embarras dans lequel je l'ai mise
C'était juste une jeune fille qui voulait s'amuser
Son papa ne devrait pas la laisser sortir si jeune
Je suis désolé pour le Club Zen qui a dû fermer
J'espère qu'ils auront une meilleure gestion la prochaine fois
Comment aurais-je pu savoir qu'elle était mineure
Le club disait « réservé aux plus de 21 ans »
Pourquoi personne veut porter le blâme
Pour avoir Sali mon nom
Je suis juste un chanteur qui cherche à divertir
Et parce que j'aime mes fans, alors je porterai le chapeau
Ayé, il se passe des choses bizarres dans un centre de formation de la Réunion. Un centre qui forme des personnes dans le champ du social depuis déjà longtemps. Oui il se passe des choses pas très nettes notamment dans les relations formateur/étudiants. J'ai mis « formateur » au singulier car je cible là UNE histoire bien croustillante. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne se passe rien d'autre dans cet établissement, mais par ces temps qui courent vaut mieux rester prudent. Donc, l'histoire met en cause un formateur et quelques étudiantes. Des étudiantes qui se sont plaint du comportement du formateur en question. C'est un chaud lapin aux dires de certaines. Comme le loup dans la bergerie il a profité de son poste pour avoir des pulsions à la traine, des envies à assouvir, sans doute aussi des fantasmes à la vue de toutes ces femmes. Femmes, je vous aime, chantait Julien CLERC. Lui c'est femmes je vous veux, da moin au moin ène mon dié sègnèr. Du coup il s'est montré très oppressant le bonhomme. Des allusions teintées de sexe, des sollicitations ouvertes, des motivations bestiales en somme. Il voulait s'en faire quelques unes, histoire d'être un homme. L'envoi de messages via le téléphone devait l'aider à en attirer sur son matelas. Il promettait un léchage de minou comme si les filles n'attendaient que ça. Un argument qu'il affectionnait même si rien ne dit qu'il était expert en la matière. D'ailleurs les étudiantes n'ont pas hésité à se plaindre, signe qu'il n'y avait pas de quoi être fier. La direction de la boite est mise au courant, preuves audio à l'appui. C'est une surprise, quoi que le spécimen, bien que discret, a déjà laissé tombé quelques fruits. Les fruits ont pourri sans que personne ne puisse en tirer le moindre jus. Sauf qu'aujourd'hui les faits reprochés ne peuvent plus passer inaperçus. Les éléments sont là, ce formateur est un carencé du sexe, un vrai pervers. Son air tranquille, timide, ne trompe plus personne, il est démasqué. Son vrai visage est apparu au grand jour, il ne peut plus se cacher. Son nom circule dans les bouches et tant que ce ne sont pas ces lèvres, on ne peut être que satisfait car à lui maintenant d'avoir la fièvre. Le mal fait est conséquent, la confiance établit a été mise à mal. Malheur à lui car il saura maintenant qu'il ne peut salir sans ressortir lui-même plus sal. Cela fait maintenant plus d'un mois qu'il est mis à pied sans solde. Les soldes il attendra donc pour les faire, lui qui avait un style presque à la mode. La chemise ouverte sur un toison kaf boulon, faudra oublier. Un t-shirt col roulé en plus d'une cagoule voilà ce qui va bientôt l'habiller
Ayé, Juliano VERBARD a été arrêté ce soir au Moufia. Moi qui le croyait plus intelligent et voilà qu'il se comporte comme un vulgaire malfrat. Je l'imaginais dans Mafate à chasser le Tang pour se nourrir, à courir dans les bois, se cacher, dès que l'odeur des randonneurs se fera sentir. Quelle est donc cette secte qui n'a pas su lui donner meilleurs conseils ? Braquer un hélico pour faire Domenjod-Moufia, qui a bien pu lui souffler ça à l'oreille. Il aurait dû faire le trajet à patte, en passant par la rivière des pluies, puis, avant de se rendre chez ses amis, il se serait caché en attendant la nuit. La nuit, on le sait tous bien, tous les Juliano sont gris. Sauf que là, couillon comme il est, il est resté sur St-Denis. Même pas peur il a dû se dire en retrouvant sa tribu sectaire. Ses « dalons » lui ont dit de ne pas s'inquiéter, son âme sera sauf avec une bonne prière. Prions mes frères et mes sœurs, prions pour Petit Lys d'amour. Prions car notre gourou adoré est de retour. Quel bande de gros cons ces disciples tout de même. « 2 taba dan la guèl » voilà ce qu'ils devraient recevoir à la chaine. Enchainons ! Juliano VERBARD est maintenant retourné à la prison de Domenjod. Sourire aux lèvres et sous les hourras de ses camarades d'enclos. Son Hora sera à son maximum dès demain matin. Il va se réveiller en guerrier et beaucoup viendront l'encenser comme le divin. Juliano, Juliano, Juliano, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. « in ti pipe » pou Juliano, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiii. Comment la vie va être belle pour lui dorénavant. Les savonnettes pourront glisser, il n'est plus pour se pencher en avant. L'esprit du gourou va envahir la prison qu'on le veuille ou non. Les adeptes vont se multiplier comme Jésus a multiplié le macatia. Tenez, ceci est mon corps, il leur dira en leur tendant un bout de chair. Je crois qu'un déplacement vers la Métropole pourrait nuire à ses affaires. Le faire taire, faire de lui un prisonnier quelconque, voilà ce qu'il y a lieu de faire. La Réunion s'endormira tranquille cette nuit, jusqu'au prochain criminel pourri qui aura la volonté de faire grand bruit.
Ayé, même les porcs sont transmetteurs de maladies mortelles. A ce rythme tous les animaux de la basse cour vont finir par nous conduire au ciel. Bientôt y aura plus moyen de faire confiance à ces bêtes soit disant inoffensives. Elles sont là, tranquilles, presque pensives, à nous regarder en train de jouer au paysan. Pitipitipitipitipiti, venez voir papa et maman. Viens biquette, viens cochonou, viens vachette, viens moutonou, viens cabriol. Bref, on les appelle et elles accourent comme des folles. Comme si elles n'avaient jamais eu à manger. L'air affamé, elles picorent, dévorent, avalent, sans rien laisser trainer. Puis quand vient la nuit, elles se retrouvent à l'arrière, à comploter. Ne cherchez pas à comprendre ce qu'elles se disent en langage animalier. Le seul à pouvoir nous apporter une traduction c'est Dysney. Malheureusement pour nous il n'est plus là pour nous aider. Du coup les animaux en profitent. Ils manigancent à tout va, l'air de dire : « y en a marre d'aller à la marmite ». Bin oui, dorénavant c'est à l'homme de trembler, c'est à l'homme de craindre pour sa vie. La ferme se rebelle, c'est fini l'époque où ils étaient encore nos meilleurs amis. Vite une solution car j'en connais qui vont regretter leur cote de porc agrémenté de frites. Tout est bon dans le cochon on m'avait dit mais là je ne vois qu'une solution… la fuite. Direction la banquise, retrouver nos amis les pingouins. La basse cour ils ne connaissent pas et ils ne sont pas prêt d'en voir un demain. Alors ce que poules, vaches, cochons, traficotent à l'insu de l'être humain, je me dis que le pingouin n'est pas pour nous obliger à trouver un vaccin. Le jour où le steak de pingouin se fera de façon industrielle, hmmm, ce jour là faudra se demander quel virus viendra nous bouffer la cervelle. On se transformera en zombie, avec pour seul envie, d'aller croquer dans la chair du voisin. Horrible vision tout de même mais à bien y regarder, on peut imaginer le pire à partir de rien.
Ayé, Juliano VERBARD s'est cassé de la prison de Domenjod. Une évasion via le ciel à bord d'un hélico. Comment est ce possible, hein comment est ce possible ? Bin oui, ne nous avait on pas dit que se sauver de Domenjod était quasiment impossible ? Juliano VERBARD, lui, en bon observateur a vite trouvé la faille. Pas de filet de protection et des gardiens quelque peu peureux devant la racaille. En fait tout ce qu'il faut pour « chape les mailles ». Maintenant qu'il est dehors et vu les adeptes disposés à livrer bataille, c'est comme chercher un gourou dans un « temple la taille ». Petit lys d'amour, car c'est bien là son surnom, vient de ridiculiser la Réunion avec cet extraordinaire évasion. A cette heure-ci il doit se taper un fion en écoutant ses exploits à la radio. Le déclenchement du plan Papang n'est pas pour l'empêcher de jouir sur notre dos. Beaucoup s'affole à l'idée de le savoir dehors. La famille d'Alexandre doit sans doute se dire qu'il aurait dû être condamné à mort. Mais on sait bien que l'esprit d'un gourou ne meurt jamais. Tel James BOND, il s'octroie même parfois le droit de tuer. Je me demande ce que je ferai si je le rencontrais. Contrairement à mon voisin qui s'attacherait à l'écouter, moi je lui prodiguerais les derniers soins, après lui avoir enfoncé dans le popotin l'ensemble de ses visions malsaines. Qu'il crie et il comprendra ce que veut dire sortir de prison sans autorisation. Les brutes et les truands rencontrés dans sa cellule seront pour lui des saints, des bons Bon, en attendant, il n'est pas prêt de croiser mon chemin, car à moins d'avoir perdu le sien, Juliano VERBARD doit être en train de se cacher dans un voluptueux petit coin. Sa dernière cavale a duré quinze mois avant qu'il se fasse arrêter au Tampon. Qu'on se le dise, Petit Lys d'amour n'est pas prêt de vouloir retourner en prison. Il veut qu'on l'attrape comme le grand criminel qu'il veut être. Il veut qu'on le fouette, qu'on le livre au peuple, qu'on le traite comme une bête. Une bête sauvage qu'on traque sans fin, pour qu'enfin elle tombe à nos pieds en implorant notre pardon, nos sentiments humains. Il va même espérer qu'on le laisse partir après nous avoir entubés bien profond. Oh les gars, faut vous bouger, faut l'arrêter ce Petit Lys à la con. Et un conseil, ne l'amenez plus à Domenjod, c'est son fief, sa maison. Amenez le plutôt loin d'ici, dans un château, un donjon. Mettez lui des chaines, une ceinture de chasteté, un gode, enfin tout ce que vous voulez. Laissez-lui quelques bouchons, des samoussas en souvenir de la Réunion si ça peut le consoler. Il pourra toujours en faire une autre utilisation si l'envie lui monte au nez. Mais que la Réunion n'ait plus à subir les dépravations de cet illuminé. Qu'on nous parle d'amour et plus jamais du Petit Lys d'amour.
Ayé, les absents ont toujours torts disait le dicton. J'avais fini par le croire quand j'ai vu tout ce que j'ai pris dans les dents. J'ai bien essayé de parer chaque coup, en espérant que le gong vienne me tirer des pattes du grand méchant loup. Mais le repos tant attendu n'est jamais venu. Pas de répit quand on se sait si attendu, par les créanciers, les sorciers, les moines bouddhistes, Benoit XVI. Difficile dans ces conditions de garder le cap avec le cul pris dans autant de chaises. Qu'importe, la vie continue parait-il ! Tiens, d'ailleurs faut que je recharge un peu mes piles. Les batteries sont à plat depuis suffisamment trop longtemps. Allons, allons, enfants de la nation. N'hésitez pas à me laisser ici tous vos dons. D'où qu'ils viennent, je prends tout ce qui arrive. Je suis très intéressé, oui, et pas la peine d'user de votre salive. Envoyez-moi tout ce que vous avez. Vrai ou faux j'accepte tous les billets. Allez, faites vite, faites moi parvenir « en gobe » vos écrits, vos commentaires. Je suis de retour et m'en fou de toute cette galère. Il pleut là où je suis, comme toujours, certains me diront, mais qu'on soit ici ou au Québec, après la pluie vient toujours le beau temps. Me voilà de retour sauf coupure de courant.
Ayé, Patrick SAVATIER a ré ouvert sa grande « guèle ». Ce gars là, que je soupçonne d'être un arriviste hors pair, semble vouloir se faire une place en ayant sur tout, un misérable commentaire. Il a fait de la douleur des gens, de leur misère, son cheval de bataille. Presque s'il ne fallait pas pour ça lui remettre une belle médaille. Avec l'association « Momon papa lélà » il s'incruste ici et là, pour aider ceux qui se retrouvent dans le tracas. Enfin c'est ce qu'il dit quand il est interrogé par les médias. Ah les médias, quelle belle fenêtre pour mettre en avant ses idéologies. Quand je le vois, quand je l'écoute, c'est fou tout ce que je me dis. En premier je me dis que bientôt il va inonder les ondes radios. Il va tellement vouloir s'exprimer qu'il risque de s'offrir une station radio en cadeau. Tiens, ça me rappelle une autre destinée, mais va lui falloir cravacher encore le Patrick SAVATIER. Je ne remets pas en cause les actions qu'il a pu mener, sauf que je me dis juste que pour lui ces actions ont un intérêt. Il est ambitieux le bougre, il ne s'en cache pas. En plus la politique semble lui tendre les bras. On verra bien à ce moment là si « momon papa sra enkor là »
Ayé, parait que la nuit est faite pour dormir. Depuis tout petit voilà la phrase à laquelle on m'a demandé de réfléchir. J'y ai réfléchit à coup de sieste et grasse matinée, mais quand vient la nuit ça devient trop difficile d'y penser, surtout si dans la tête trop de chose défile sans marquer le moindre temps d'arrêt. Alors quand vient la nuit je préfère mettre à jour mes idées.
Il fait noir dehors, c'est tranquille, seules les lumières de la rue sont allumées. Contrairement à la journée j'ai cette certitude que personne ne viendra me déranger. Pas de facteurs qui passent histoire de ramener ces courriers non désirés. Pas d'enfants qui crient à sauter dans la piscine comme s'ils étaient en train de se noyer. Pas de voisins trop con qui s'entête à engueuler sa femme apeurée. Juste une petite brise qui s'amène pour vous accompagner, s'il le faut jusqu'en début de matinée. Les minutes s'égrainent sans que le sommeil fasse son effet. Un être qui vous manque et voilà comment on peut se retrouver à rester éveiller. Tiens, y a quelqu'un qui semble avoir l'esprit aussi tourmenté. Je le vois marcher bizarrement, l'air de tituber. Ses chants made in abrutiland me laissent croire qu'il vient d'avoir une soirée bien arrosée. S'il retrouve sa maison, son lit, c'est qu'il aura été aidé. C'est aussi ça la nuit, quelques animations surprises qui vous évite de plonger dans un sommeil beaucoup plus rempli de fatigue que d'envi d'aller se reposer. On devrait me laisser dormir durant la journée. Heureusement on est dimanche, le facteur attendra encore pour faire sa tournée. Il commence à pleuvoir, juste ce qu'il faut pour me bercer. Il sera bientôt 6h, y en a qui vont se réveiller. Pendant ce temps, j'espère être loin, très loin, en train de rêver à des retrouvailles inespérées, à des nuits prochainement passées en position couchées. La nuit est faite pour dormir, une phrase que je vois maintenant remplie de sens et de vérité.
Ayé, une fille du soleil s'est finalement envolée vers le grand froid. Avant de présenter bagage et papier, elle nous a lâché quelques pas de capoeira. Le brésil était à l'honneur dans le hall de l'aéroport pour l'accompagner jusqu'à son dernier au revoir. « Ousaousava » ? J'aurai aimé lui demandé, mais ça fait déjà bien longtemps qu'on sait qu'elle va « dan péi la fré ». Pour la réchauffer un ti peu je lui dédie ce petit morceau, histoire de mettre une peu de chaleur dans son vilain sac à dos.
Ayé, y a des soirs comme ça où la jeunesse locale laisse à désirer. Hier soir, pluie sur St-Denis comme dans toute l'île on m'avait fait remarquer. Avec le cyclone Gael à proximité, la majorité de manifestations prévues ont été annulés. Toutes sauf une, le match d'impro à la salle Vladimir CANTER, entre les « Improbables » et les « Facteurs ». Une soirée qui, bien se déroulant en période cyclonique, n'a pas découragé ceux qui se passionnent pour cette forme d'expression scénique. La salle fut presque comble, surprenant agréablement joueurs et organisateurs. Du coup je ne vais pas m'attarder sur cette énième victoire des « Facteurs ». Je vais rapidement faire allusion à la présence à l'entrée de la salle de « jeunes gars la cour ». Des jeunes venus quémander leur entrée gratis, exigeant qu'on leur dise oui avec amour. La négociation fut menée sereinement et tranquillement, mais où est ce qu'ils se sont approprié cette idée nauséabonde, que tout leur est dû dès qu'ils se mettent à brailler en bande. Ils arrivent là, les mains dans les poches, sapés drôlement, et ne comprennent pas le respect qu'ils doivent à ceux qui ont accepté le tarif payant. Le prix dérisoire de 5 euros pour tous ne m'a pas paru saugrenu. Après, c'est vrai qu'on peut réfléchir sur comment amener à la culture les familles un peu « au cul ». Les spectacles se font en bas de leur immeuble et bizarrement ils ne peuvent même pas entrer. Un tarif au rabais pour qu'ils profitent aussi des activités de leur quartier serait une idée à travailler, sans pour autant tolérer qu'ils puissent venir juste pour enmerder. Mais on ne peut savoir tant qu'on n'aura pas essayer. Donc je trouve regrettable cette façon de faire, de débarquer et réclamer comme si pour eux tout est galère. Le clivage « zoreil » dedans, créole dehors n'a pas besoin d'être mis en avant, faut juste avoir un savoir être pour mériter d'être traité respectueusement. Et je dois dire que sur ce point nos jeunes créoles ont encore besoin de trouver un médicament
Ayé, parait que Mme VERSINI, défenseure des enfants, compte se plaindre des châtiments corporels infligés à la Réunion. J'aimerai bien qu'on me dise c'est quoi ces châtiments corporels. Des coups de savates, des coups de poings, des coups de bretelle, oui vraiment, je voudrai bien savoir ce que c'est. Paraitrait que la Réunion pilule d'enfants martyrisés. Ah oui, ça fouette tellement à la maison qu'ils finissent tous par être placés. En fait ce qu'il faut savoir c'est que ce sont les parents qui subissent le courroux de leurs enfants. Au fil des générations ils ont fini par prendre le pouvoir sur papa et maman, et dès que ces derniers tentent d'hausser le ton : « koifélààààààà ? », voilà ce qu'ils reçoivent comme réponse à chaque fois. J'ajoute à cela un regard dédaigneux et un peu animosité dans la voix. Du coup papa, maman tentent de remettre de l'ordre dans tout ça, mais les enfants se disent déjà au clair avec la loi. L'autorité parentale est bien mise à mal quand un coup donné attise l'intérêt du service social. Combien de parents se trouvent démunis face aux comportements de leurs enfants ? Combien sollicite de l'aide quand ces derniers foutent le bordel impunément ? Ce qui est sûr c'est que beaucoup de familles n'admettent pas ce genre de situation. Chez eux c'est l'adulte qui commande et on ne négocie pas leur décision. Et si pour ça faut bastonner, faut reconnaitre qu'il y en a qui ne se gêne pas. Ça dresse certains diront pendant que d'autres se plaindront de ce passage à tabac. C'est sans doute cela que Mme VERSINI souhaite dénoncer. Mais bon, on aura encore l'occasion d'en reparler. En effet Mme VERSINI sera de retour dans le département d'ici le mois de mars prochain. Alors ramassons rapidement fouets, martinets, sabouk, ralonge de courant, savate, ceinture, manche à balai, sabre à canne, burin… bref tout ce qui traine et qui laisserait imaginer ce dont on est capable. La Réunion île propre, voilà l'image qu'on va devoir renvoyer, de nos montagnes à nos sables.
Ayé, ça s'est quelque peu calmé à Madagascar. Les rues sont de nouveau fréquentées par d'honnêtes citoyens et non plus par les lascars. Plusieurs dizaines de morts viennent ternir ces journées de manifestations où l'on sait trop bien que les politiques ont vraiment pris des gens pour des cons. Je suis déçu de voir ce pays je ne sais combien de fois plus grand que laFrance, Toujours à la ramasse comme « in gar na la chiasse », en manque de chance. Les présidents se succèdent et aucun pour rattraper les bêtises du dernier. Je les attacherai bien sur un poteau pour que chacun puisse s'amuser à les fouetter. Je ne parle pas de les lapider mais de corriger leur insolence vis-à-vis d'une population qui mérite beaucoup mieux que des clowns aux dents blanches. C'est bien beau de faire le beau quand certains risquent leur peau. Qu'est ce que ça veut dire de discourir quand y en a qui meurent à coup de balles dans le dos. Madagascar se bat encore pour avoir à sa tête des gens plus honnêtes. Des gens qui voudront bien laisser le pouvoir avant qu'ils ne perdent eux même la tête. Le président actuel semble être là depuis trop longtemps pour que je questionne de quand date les dernières élections ? A croire qu'on reste en poste autant de temps qu'il y a de lettre dans son nom. Hmmmm, si c'est le cas et vu les noms façon mitraillette qu'ils ont, je conseil aux malgaches de revoir leur jugement si l'occasion se représente. D'ici là, le feu brulera encore dans certaines stations. Tant pis on dira si au final Madagascar bénéficie d'une extraordinaire évolution. Y a eu des choses de faites mais qu'est ce qu'on aimerait voir ce pays aussi grand que maintenant
Ayé, le samedi 31 janvier 2009 c'est la finale de Quartier d'Impro. Depuis plusieurs mois maintenant, des intervenants de la Ligue d'Impro (LIR), animent des ateliers pour les jeunes issus de quartiers pas vraiment favorisés. Actuellement c'est la ville de St-Denis qui est instigateur du projet. Un projet qui a vu les quartiers Les Tamarins et du Bas de la Rivière, s'entrainer longuement durant une bonne partie de l'année dernière. Des entrainements qui ont permis aux jeunes filles et garçons de travailler joyeusement leur jeu d'improvisation. Quelques matchs leur ont permis de se confronter à un public averti. Quelques matchs qui ont parfois eu lieu devant des parents fièrement surpris. Surpris devant des jeunes, leurs enfants, aux caractères bien trempés, mais à l'esprit très imaginatif et riche de créativité. Après bien des préparations, les voilà donc rassemblés pour une soirée finale. Ils vont être à l'honneur à la Fabrik, qui n'est pas une usine mais une salle. Une salle qui n'accueillera que ceux qui auront caler leur réservation, car ces jeunes endiablés joueront pour un public muni d'invitation. Bien entendu leurs parents seront de la parti. Un bus sera même alloué pour les accompagner devant leur petit chéri. Ce sera la finale, une façon grandiose de clôturer ce 1erQuartier d'Impro. Début des festivités à 19h avec un tournoi de qualification en trio. A 20h la finale suivra après qu'ait été diffusé quelques vidéos et photos. Des clichés qui raconteront ce qu'a été le Quartier d'Impro, mais surtout ce qu'a été le plaisir trouvé par ces jeunes saloupios, à venir s'amuser après l'école ou pendant les vacances. 2 quartiers vont se retrouver dans la patinoire le croupion en transe. Ils vont jouer et gageons qu'on verra beaucoup plus de mieux que de pire. Mais qu'importe de toute façon car selon leur devise, différente de celui de la LIR, il y aura « un minimum de rigueur pour un maximum de plaisir ». Rendez-vous donc le 31 janvier à la Fabrik à St-Denis , pour supporter ces jeunes qui sauront faire preuve de drôlerie.
Ayé, c'est fait, Barack Hussein OBAMA est le 44ème président des États-Unis. D'habitude ce genre d'intronisation passe inaperçu pour le simple mortel que je suis, mais là, pour rater la fête faite à OBAMA il aurait fallu que je disparaisse dans un puits. Pas possible donc, de passer à coter de cet instant historique, où pour la première fois un « kaf » s'en va diriger l'Amérique. Ce fut émouvant je dois dire, ah oui bien émouvant de voir notre nouvelle Miss France pleurer chaudement. « C'est magnifique » disait elle tout en parlant dans le micro. « il… il…. Ouinnnnnnnnnnnnnn » voilà comment elle a fondu la Miss Chloé MORTAUD. Et oui, elle a pleuré pour l'investiture de Barack OBAMA. En même temps elle n'était pas toute seule à être dans cet état. L'émotion était au rendez vous pour beaucoup d'entre nous sur cette planète. De la Réunion à l'Alaska en passant par le Kenya, Jérusalem et Nazareth, personne n'a échappé à la prise de fonction de ce président haut en couleur. Washington n'a jamais été aussi proche malgré le décalage horaire ; 9 heures pour être précis pour ceux qui ne le savaient pas même si l'heure importe peu dans ce cas là. Pour SARKOZY à 20 heures je dormais déjà. Dorénavant l'histoire s'écrit en noir, et c'est tout ce que je retiens pour ce soir.
Ayé, je me demande bien ce qu'il va faire le GIRONCEL Maurice, maintenant qu'il est privé de ses mandats par la justice. Encore un élu, le premier de 2009, qui passe à la trappe, piégé par le Dieu Politicouille. Il avait été clément jusque là avec le GIRONCEL malgré sa bonne bouille. Il avait été clément mais là, il avait décidé de foutre un peu le malheureux dans le caca. Une merde que le GIRONCEL sentait arriver depuis un moment déjà, mais il avait trop bien appris qu'un disciple de Politicouille ne montre jamais ses craintes. Bin oui, même quand la situation parait des plus incertains, lui il reste souriant, lunettes sur les yeux, comme un vrai politicien. Toujours sapé classe, il harangue la foule qui le suit fièrement. Une foule, pas vraiment au fait de ce que la justice lui reproche depuis tout ce temps. Les journaux auront beau en faire des tonnes de lignes, les fidèles resteront scotchés à ses lèvres veillant le moindre signe. Ce petit signe qu'il a su donner jusqu'à présent pour les encourager dans leur élan. Ce que lui reproche la justice je dois dire que je m'en fou royalement. Je m'amuse plus de voir ces bougres de Politicouille se retrouver sur le banc. Allez hop ! assis Maurice, assis, même si ce n'est que pour un an. Ça va remuer dans les chaumières de Ste-Suzanne. Ça va discutailler grave pour savoir quel bourricot va venir remplacer l'âne. Qui va venir piocher dans les deniers publics pour favoriser son dalon ? Maurice GIRONCEL, lui, ne touchera plus que son propre argent. Et encore heureux pour lui qu'il ne fasse pas de la prison. Il faut dire que le Dieu Politicouille arrive encore à sauvegarder ses fesses. Alors que va-t-il faire Maurice GIRONCEL à part se rendre un peu plus souvent à la messe ? Jouer à la wii sport avec ses potes rétrogradés simples citoyens ? Non je crois qu'il sera encore capable de rester mobiliser comme ses petits copains. 1 an c'est vite passé en année politicouille, ah oui c'est vraiment vite passé. Alors on risque de le revoir le GIRONCEL et sûr qu'il sera toujours aussi souriant et bien sapé
Ayé, je me demande quel est la meilleure solution ? Être propriétaire ou locataire d'une belle et jolie maison ? Oui je me demande encore quel est la meilleure solution ? La location je connais bien je dois l'avouer. Du petit studio de 20 mètres carré à la maison pourrie que j'ai failli brûler. Bon le proprio de l'époque ne le sait pas alors je compte sur votre discrétion. En fait dans le salon y avait une cheminée presque aussi grande que la maison. Tellement grande que j'aurai pu y mettre tout mon salon. Mais pour faire comme tout le monde j'y ai mis quelques morceaux de bois. Du bon bois qui brule bien comme il faut que j'étais allé ramasser à St-Benoit. Le froid qu'il faisait et la cheminée si grande m'ont encouragé à bruler plus de bois. J'ai chargé à volonté : « alé brilé, brilé… » Ah oui je dois dire que la température avait vite grimpé. Il était presque 21h, la télé jouait bêtement et j'allais passer à table. Ce qu'il y avait au menu, m'en souvenir j'en suis incapable, mais ce dont je me souviens bien c'est d'une petite odeur de grillé. Une odeur qui m'avait chatouillé bizarrement les trous de nez. J'étais resté assis à contempler le feu dans la cheminée malgré cette odeur persistante et la pièce de plus en plus enfumée. Ohh ! Y a un problème avec la cheminée j'avais supposé, avant de constater que juste au dessus une petite flamme avait déjà attaqué le plafond. J'avais un verre d'eau à la main et je l'ai balancé comme si je pouvais ainsi sauver la maison. Comment je m'étais affolé après ça ! J'ai couru au dehors attraper le tuyau d'arrosage mais purée qu'il faisait froid. J'ai balayé de flotte le plafond, la cheminée, le bois qui restait, mon salon. J'ai rien compris à ce que je faisais mais j'ai réussi à sauver cette putain de maison. Difficile à croire mais les dégâts se sont avérés moindres que ce que j'avais envisagés. Ce qu'il faut savoir c'est qu'en plus je devais rendre mon bail la semaine d'après. Il m'a fallu faire preuve d'imagination pour cacher les défauts constatés. La cheminée je l'avais nettoyé si bien qu'elle devait même brillé. Les traces de fumée noir sur le faux plafond avaient vite été masquées. Ce qui avait cramé avait été dissimulé façon Copperfield durant ses belles années. Le propriétaire pouvait venir faire son état des lieux, j'étais prêt à le recevoir, à le bluffer comme un bleu. Le jour prévu il était bien venu, il avait vu mais c'est moi qui l'avais vaincu. Trop fort j'avais été, aujourd'hui encore je suis sur le cul. J'avais récupéré ma caution en totalité et j'étais parti sans me retourné. C'était décidé, fini la location, fallait que j'embraye sur l'achat de ma propre maison. Une maison que j'ai pu acquérir assez rapidement, mais malheureusement, que j'ai dû mettre en location faute de pouvoir faire autrement. Alors je me demande bien quel est la meilleure solution ? Être propriétaire ou locataire d'une belle et jolie maison ? Quand je pense à tout ce que peut faire un locataire, qui de surcroit ne paye pas son loyer au malheureux propriétaire, je me dis qu'il n'y a finalement pas mieux que d'habiter SA maison. Avant de récupérer mon bien acquis chèrement, je me rassure en me disant « heureusement que je n'ai pas de cheminée dans mon salon »
Ayé, l'heure est bientôt venue pour une amie de s'en aller. J'ai bien tenté de la convaincre de rester mais elle est trop entêtée. C'est sans doute ça les « zorèy » qui ont le cœur aventurier. Impossible pour eux de rester sur le même bateau à fixer le même horizon. Ils veulent partir trouver et vivre de nouvelles sensations. Comme si la Réunion n'en proposait pas suffisamment. Bon bin comme son choix est définitivement fait, je ne vais pas lui en vouloir de partir comme ça retrouver l'être aimé. Je vais juste tenter de la laisser partir avec l'espoir de la voir un jour revenir. Je vais prier pour que le froid glacial qu'elle va rencontrer ravive en elle de joyeux souvenirs. Le souvenir de moments passés avec des amis dans une île aussi belle qu'ensoleillée. Ces randos dans nos montagnes à n'importe quel moment de la journée, ces savates 2 doigts qu'on peut avoir aux pieds tout au long de l'année… Autant de temps passés à savourer une nature chaude et envoutante, tout en exerçant une profession aussi dure que passionnante. L'amour rassemble toujours ceux qui s'aiment parait-il. Au Québec y a intérêt qu'il soit au rendez vous sinon « do fé » dans la ville. En tous les cas avant qu'elle soit partie la « Luce » infatigable, je tiens à lui dire que j'ai eu beaucoup de plaisir à danser avec elle sur le sable. Du sable elle en foulé pourtant, de la Réunion à l'Afrique du Sud, en passant par Mayotte, mais je sais que pour elle cette dernière contrée aura une très bonne cote. J'aurai aimé qu'elle s'en aille en délaissant son misérable sac à dos, car je dois dire qu'il n'est vraiment pas beau. Si elle pouvait me le laisser je ferai en sorte de le faire disparaître. J'allumerai un grand feu de joie avec en criant « alé goute anou, alon fé la fète ». Le Québec et ton chéri t'attendent impatiemment. Je ne te dis pas au revoir juste bon vent. Envole toi sans te retourner, regarde droit devant. Fais de cette vie, ta vie, le reflet de ce que tu ressens. Ne t'égare pas en chemin et si tel est le cas, rappelle-toi quand venait à tes oreilles « ousa ou sorte ? ousa ousava ? »Tu souriras surement, enfin je le crois, mais tu sauras surtout que tu seras toujours la bienvenue chez nous, chez moi
Ayé, même en prison on n'est plus en sécurité. Quand je pense aux jeunes de mon quartier en train de se la péter car ils ne craignent pas d'être emprisonné, je me dis que la mort brutal de Jean-Fredy REGEL à la prison du Port, les ramènerait sur terre afin qu'ils cessent de voir la prison comme un hôtel. En même temps, quand je vois l'argent investit dans les geôles, je comprends mieux pourquoi certains ne sont pas mécontents de finir en tôle. Sauf que trouver la mort en prison à coups de couteaux, je ne croyais voir ça que dans des films nécessitant « in tas » d'effet spéciaux. Et bin non, que je suis con. La prison c'est aussi ça à la Réunion. Ça traficote à tout va sans que personne doute de quoi que ce soit. On fait passer sa petite commande au nez et à la barbe de la loi. La prison appartient aux prisonniers, voilà le message qui est lancé.
Jean-Fredy REGEL paye le prix fort de sa détention. Je ne connais pas son passé, et maintenant qu'il est parti, il y a lieu de le respecter. Je crois juste que s'il avait choisi avant d'être incarcéré, entre le dedans et le dehors, aujourd'hui peut-être qu'il ne serait pas mort. Sa famille le pleure dorénavant et quoi qu'il ait fait, qu'on le veuille ou non, être assassiner en prison n'est jamais mérité. Ceux qui ont été ses victimes diront certainement le contraire, en précisant qu'il récolte là, ce qu'il avait mis en terre. Moi mon avis est assez partagé. J'aurai aimé dire que je m'en fou mais ce n'est pas du tout vrai. Car qui sait ce que sera la vie de mon prochain, de mes proches. Devrai-je attendre d'être directement concerné pour enlever mes mains de mes poches ? Hmmmm !!! Bon je crois que je vais ramener le stylo Bic que j'ai piqué, la vidéo surveillance du libraire m'a sans doute déjà dénoncé. Oh oh oh !! Je crois que je deviens parano. Je ne vais pas m'affoler pour un stylo car la crise, elle, finira par avoir plus vite ma peau.
Y dor koué?
Koifélaaaaaa.... Kalkil koué? ke mi sa rèss si in branch pou fé l'intérésan... ékout pa toute sèt y di si moin, mi lé kom sa dousman dousman, mé croi moin kan mi di ke mi fé semblan. Mi véy toute et mi koz si toute, m'en fou si na dmoune lé pa conten... totoché zote m......
Nartrouve si le blog pou sèk y vé largu in comantèr. Koz azote, rode pa si va fé chié l'autèr. Si li lé vexé, de toute fason sra jamé zote le tèr