Ayé, la semène kréol y sa pren fin. In semène pou noute langu, pou noute kiltir kom si lavé vréman bezoin. Fo kroir ke oui kan ou enten toute sète y di dan chemin. Néna y ve oir kréol rente dan la klass, pendan ke dote y arète pa fé ali la chass. Poukoué y batay koma mi koné mèm pa. En fèt oui, mi pouré essay kompran mé ma pa envi perde le tan pou sa. In semène kréol moin mi imagine ali otreman. In semène pou valorise noute langu, noute kozé, noute ti péi la Rényon. Mète en lèr kom diré kréol justeman. La Rényon y devré pourtan bien porte son nom, sof ka force contredi mon dalon l'union y fini par transforme en divizion. La done anou in semène pou mète la lumière si noute kréol. In smène dotan pli importan ke maloya la fini par prendre in bébète lenvol. Gramoune noré été bien conten oir toute bann ti marmay danse dan la kour lékol. Oui, kontan enten dé troi marmay largu son bann chanté. Afèr toultan kalkil kréol kom foutan kapab sèlman jiré. Arète avèk le totoché le fé bouré. Alon maye la langu pou ke désormé nou arète march kourbé. Kréol lé tro bel pou ke nou laisse ali tombé.
Mon kartié té trankil toute la smène ékoulé. Kapab mèm ke dé troi vilageoi lé pa o kouran ke zote kréol y vien ète célébré. Bin tan pi kosa ou vé ? Petète ke demain in sèl jour nora asé. Akoz in semène si domoune y reste cloitré. A moin ke noute semène kréol la pa gagn sète té fo o nivo publicité. Radio èk télé la difuz ène dé zinfo, mé la pa nout toute y agarde ou y ékoute… ahhhh…. RFO.
Rèzman kréol la Rényon y atan pas semène la pou fé sak y fo. Rézman paske sinon na lontan noute zenfan té fine tourne anou le do
Ayé, la météo avait prédit des nuages gris et beaucoup de pluie sur mon paysage. J'espérais un peu de clémence de la part du temps pour qu'il ne me prenne en otage, alors au saut du lit je suis allé à sa rencontre voir ce qu'il m'avait donné en climat. Je m'attendais à une averse mais c'est le soleil qui m'a pris dans ses bras. Il m'a demandé de le suivre, de quitter mon petit chez moi. Je viens à peine de me lever je lui dis, j'ai encore mon pyjama. Je l'ai contemplé longuement, longuement avant de mettre un pied dehors. J'ai apprécié chacun de ses rayons dorés et fins, brillants comme de l'or. La chaleur qu'il dégageait agissait comme un aimant, me réchauffant tout en m'entrainant par la main, tel un enfant. J'ai résisté sans vouloir le vexer car je craignais de me perdre à trop m'éloigner. Mais l'astre solaire, têtu, est resté là, à ma porte, convaincu de pouvoir m'amener au loin. Je comprenais bien qu'il ne me voulait pas de mal, que du bien. Il multipliait ses caresses à mon égard, chuchotant par instant de douces paroles à mon oreille. Il me demandait de lui faire confiance, de croire en ses bons conseils. La journée ne faisait que commencer. Il faisait beau et cette journée s'annonçait bien ensoleillée. Rien à voir avec cette pluie que la météo avait insupportablement annoncé. Alors je me suis laissé tenter. Je l'ai suivi comme un illuminé dans son odyssée. J'ai mis de coté mes savates pigeons pour ne pas trainer des pieds. Parfois il s'amusait à se cacher me privant de toute sa clarté, pour vite réapparaitre dès qu'il me voyait m'inquiéter. Je n'avais pas l'habitude d'aller comme ça à l'aventure, alors je l'ai menacé de faire marche arrière s'il continuait à me rendre la vie dure. La maitrise des choses voilà ce que je dois fuir il me disait. Ose vivre chaque instant tel qu'il arrive, ne réfléchit plus aux conséquences. Prend le temps d'apprécier sans rien attendre de la chance. Une chance que je savais fuyante depuis que j'ai mis mes croyances en errance. Le soleil ne m'a pas ébloui de sa lumière, il m'a simplement aidé à y voir plus clair. Le temps d'une journée il m'est apparut de toute sa splendeur. Jouissant d'une belle renommée il en a joué pour rassurer mon cœur. Je doute qu'il puisse encore me transporter ainsi en un éclair, mais dorénavant je veux qu'il sache que je me laisserai volontiers faire. J'irai là ou il sera s'il ne vient plus à moi. J'attendrai même qu'il sorte de sa tanière, majestueux tel un roi. La météo avait annoncé qu'il fallait sortir imperméable et parapluie, mais j'ai bien compris que le soleil reste maitre tant qu'il n'a pas à faire à son ennemi, la nuit. En tout lieu il se trouve et si on regarde bien il apparaitra sans faire de bruit, pleine de grâce et savoureux comme le plus doux des fruits.
Ayé, nos stars locales sont sorties de leur réserve. Une réserve pas tout à fait naturel quand je les entends remuer des lèvres. La politique fausse la nature de ceux qui l'animent de la tête jusqu'au pied. Dire qu'ils mentent comme ils respirent serait un euphémisme plein de vérité. Ils ont le verbe facile, trop facile pour que leurs discours ne soient pas récités, même quand ils viennent faire état de leur sentiment sur un fait d'actualité. Aucune sincérité qui se dégage de ces arnaqueurs de bonnes paroles. Et pourtant ils sont nombreux leurs partisans qui les suivent comme de vrais pots de colle. Des êtres à la dérive en mal d'espoir s'accrochant à la moindre idée même la plus folle, pour sacrifier leur vie à ce chef qui ne voit en eux que des porteurs de banderoles. A St-Louis comme à St-Paul le combat politique vire au grand n'importe de quoi. Tout le coté puant se révèle au grand jour et ce n'est pas la première fois. Du coup ça pue tellement que dès qu'ils ouvrent la bouche je grimace de dégout. Dégouté de voir la honte voltiger sans retenue comme une chaine autour du cou. Coupez le son que je ne puisse plus les entendre prodiguer leurs soins immoraux. Coupez l'image que je ne puisse plus les voir déverser leurs insupportables idéaux. Ôtez les de ma vue, de mes oreilles, qu'on fasse d'eux de simples souvenirs ; Un souvenir périssable pour qu'ils cessent définitivement de nuire même si pour l'instant ils me font bien rire. La Réunion est bien l'endroit qui compte le plus grand nombre de clown en ville. Normal vous me direz vu qu'il y a 3 cirques dans l'île. En tous cas nos politiciens locaux, eux, y ont un CDI à plein temps. Impossible de les virer, tellement, qu'ils en deviennent encombrant. Tant pis, on s'en accommodera en espérant qu'un jour enfin, je n'ai plus à faire un seul commentaire sur ces putains de politiciens.
Ayé, il règne un air de grande méfiance dans St-André. Non non, ne vous inquiétez pas, la mairie n'a pas été pris d'assaut par VIRAPOULLE. Quoi que faut rester sur ses gardes, on ne sait jamais. Non, la scène se déroule dans la plupart des stations services de la ville tamoule. Des stations avec de gentils pompistes et tout plein de fuel, mais qui pourtant ont une surprenante particularité. Si pour payez votre chéquier mentionne une adresse hors St-André, on vous dit très posément que faudra payer autrement que par cette possibilité bancaire. Sinon allez voir ailleurs si on vous fera un plein avant que vous soyez en galère. Pendant longtemps les chèques hors département étaient refusés, heu... C'est toujours d'actualité, désolé pour les touristes qui souhaitent nous visiter, mais dorénavant faudra habiter le quartier pour éviter de se faire jeter. Je comprends mieux l'attitude de l'autre station le long de la route nationale. Oui celle là même qui affichait sur papier format A4 la liste de ses mauvais payeurs en cavale. Finalement le message il est clair, vous serez plus facilement repérable si vous habitez le secteur. Sans doute qu'à St-André tous les gérants de stations connaissent les habitants. Si votre chèque revient impayé on vous retrouvera bien plus facilement. Ça coutera aussi moins cher en essence d'aller vous chercher dans la ville qu'à l'extérieur. C'est la crise alors pas la peine de vous pointer avec votre chéquier venu d'ailleurs. Consommez chez vous ça vaudra mieux nous disent les gérants. A St-André on ne veut pas de votre paiement, surtout si ce bout de papier signé en remplacement d'argent comptant, fait de vous un être malveillant…
Ayé, c'est parti pour une nouvelle saison de 24h chrono. La septième pour ceux qui sont vraiment accrocs. Sinon pour les autres il n'est jamais trop tard pour découvrir Jack BAUER. C'est le héros de la série, le gars à qui rien ne fait peur. Sa particularité : il ne pisse jamais, il ne mange jamais, il ne boit jamais, il ne dort jamais. S'il devait faire le ramadan je crois que pas un seul musulman n'arriverait à rivaliser. Rambo disait : j'ai pas mal, alors que lui c'est : tu vas te faire mal à vouloir me faire mal. À mourir de rire tellement c'est vrai que même criblé de balles il n'ira pas à l'hôpital. J'en parle comme ça mais je peux vous assurer que je suis fan de cette série. Ridicule certains diront en me regardant vautré dans mon canapé lit, un Schweppes dans une main et un Schweppes dans l'autre main. Surtout pas d'alcool car pour regarder Jack courir dans tout le pays du début à la fin, il faut avoir l'esprit clair sinon tu ne comprends plus rien. C'est pourquoi Jack lui-même ne s'arrête jamais en cours de chemin. Poings serrés, pistolet prêt à tirer il galope pour sauver le peuple américain. La Réunion il ne connait pas, trop petite pour qu'il s'y amuse en 24 heures. Ici ça serait en 24 minutes chrono qu'il nous éviterait de connaitre la terreur. Bin oui, Jack BAUER c'est le top des enquêteurs. Ceux qui veulent me joindre le jeudi soir, va falloir vous faire une raison, si je ne vous réponds plus, je ne suis pas mort, je suis juste devant 24h chrono, 7ème saison
Ayé, un ange est venu me susurrer quelques mots doux pendant que je dormais. Il n'a pas cessé de parler, me vantant les mérites de l'endroit où il voulait m'emmener. Le charme opérait, je me suis laissé tenter par cette blanche beauté, mais je me disais qu'il était encore trop tôt pour quitter les miens. Je les sentais là tout proche, me caressant de leurs mains, avec cette envie très forte de me prendre dans leurs bras pour me faire un câlin. Les souvenirs se bousculent dans mon esprit. Des images que j'aurais aimé enrichir davantage jusqu'à l'infini. Mais ce n'est plus possible mon ange m'a dit. Plus possible, c'est ce qu'il croit car il semble avoir oublié que je ne suis qu'endormie. Il suffirait que je me réveille pour qu'il disparaisse. Il est mon invité et de mon corps je suis encore la maitresse. Sauf que je ne veux pas quitter mon lit, trop de fatigue, trop de paresse. J'ai donc gardé mes yeux fermés comme pour garder parents et amis à coté de moi. Eux qui pensaient pouvoir guider ma destinée en claquant simplement des doigts. Ah, si seulement je pouvais leur dire ce que je pense, peut-être qu'ils auraient bataillé pour satisfaire toutes mes espérances. J'entends marcher dans ma chambre, qui est ce ? Je ne veux pas regarder. Du bruit, des pas, des voix, des gens qui cherchent à comprendre ce qui m'est arrivé. Je voudrais bien qu'on m'explique justement d'autant que je n'avais rien demandé. Hier encore je gambadais gaiement, je m'amusais. Aujourd'hui j'ai du mal à bouger, j'ai du mal à quitter cette position allongée. Pourquoi cet être qu'on m'a appris à aimer ne fait rien dans sa toute puissance ? Pourquoi m'abandonne t'il ainsi sans me laisser une autre chance de vivre mon enfance ? Je voudrais bien qu'il me réponde sinon à quoi bon lui faire confiance… Un ange est venu me susurrer quelques mots doux pendant que je dormais. Des mots d'amour pour m'aider à prendre conscience de la dure réalité. J'ai du mal à le croire mais une nouvelle vie s'offre à moi. Une vie loin des tracas terrestres, plus proche du bonheur promis dans l'au-delà. Les pleurs s'amplifient autour de moi. Tant de gens en émois, alors je comptais vraiment autant que ça !! La douleur m'emporte et je le prends comme un grand soulagement. Souffrir autant ne peut être permis surtout pour un enfant. J'aurai aimé qu'on me donne un peu plus de temps. Le temps de dire merci, au revoir à ceux que j'aime, mes parents, ma maman. Le temps aussi de vivre encore pleinement car je m'en vais définitivement et je n'ai… que 6 ans
Ayé, les mauvais payeurs ont leur nom sur la voie publique. En fait, pas tous, mais certains à qui un établissement pétrolier réclame du fric. Ça se passe à St-André dans une station bien située, en prenant la route vers les Plaines. Lé gérant a décidé de placarder quelques noms au cas où certains voudraient en faire de même. Légal, pas légal, j'en sais rien mais comment ça doit foutre la honte ça !! T'arrive là tranquille, tu te gare et t'attends qu'on vienne te servir comme il se doit. Et là, tu tournes la tête histoire de mater un peu les autres clients, le pompiste arrive, sympa et tellement souriant qu'on peut compter ses dents. Sereinement vous réclamez 20, 30€, non un plein direct. Ouai pourquoi hésiter, faut bien rouler même si les comptes sont à sec. Et puis là bizarrement on a le regard attiré par cette feuille blanche. Tiens, y a mon nom d'inscrit, j'ai gagné quelque chose ou quoi, un kit auto, un stylo étanche ? Noooon, rien de tout ça car l'intitulé déclenche une réaction en chaine. On se repositionne dans son siège et on se dit qu'il ne faut pas rester là à la traine. On se demande c'est là depuis quand, un mois, une semaine ? On interpelle rapidement le pompiste qui est toujours aussi souriant. On lui demande de tout arrêter, de laisser tomber, parce qu'on n'a plus le temps. Il vous regarde hébété, presque en colère que vous l'ayez freiné dans son élan, mais en professionnel, il tente d'en savoir plus, il ne veut pas perdre un client. Merde, merde, il me stress, je m'en vais vite, m'en fou je le laisse en plan. Oh putain qu'est ce que je fais, oh maman… Le compte est vite fait quand vous réfléchissez, essence = chèque = pièce d'identité. Oui c'est sûr ils vont vous retrouver, alors fuir ne sert à rien car vous êtes déjà fiché. En plus maintenant tout le monde le sait, la famille, les amis. Vous êtes un gars qui « doit » et même votre chien n'osera plus vous faire crédit. Dans cette station on a décidé que les mauvais payeurs ne passeront plus entre les gouttes. Le choix est de dire qu'on préfère vous voir en rade sur la route, plutôt que d'avoir à gérer une entreprise qui, à cause vous, pourrait faire banqueroute. D'ailleurs je me demande si je ne devrais pas faire de même pour mon ancien locataire. Sans doute qu'il daignera alors rembourser ce qu'il me doit depuis l'année dernière…
Ayé, je me demande ce que je pourrais faire pour être utile. Être à l'écoute ne suffit pas quand on sait l'autre presque en exil. Laisser partir, retenir, difficile d'aller à l'encontre de bonnes intentions, car derrière chaque décision se cache l'envi de sauvegarder une délicate situation. Lui ne la voit pas comme elle le voudrait ou inversement. Elle attend davantage et réciproquement, mais trop d'erreurs et surement un manque de communication évident, n'ont pas aidé à maintenir cette complicité visible à différents instants. Des ingrédients qui nuisent inévitablement à une relation qui dure depuis longtemps. Alors comment pourrais-je faire pour être utile ? Comment pourrais-je faire pour trouver une place même des plus ridicules ? Le silence s'installe tout doucement rendant l'atmosphère lourde et pénible. Quelle est la décision à prendre ? Partir ou rester, quitte à ne plus être crédible ? Je suis loin, très loin d'imaginer les larmes abondamment versées. Seule là bas, je sais qu'elle fait ce qu'il faut pour bien résister, mais sa douleur je la ressens même si je m'attends à ce qu'elle tente de rien dramatiser. On se fait gentiment oublier, sans doute pour ne plus revenir sur le sujet, on vaque à ses occupations quotidiennes, le boulot, les enfants, pure bonheur, quelques sorties improvisées pour garder le contact avec l'extérieur, et après tout ça on fait quoi ? On pense à soit, à l'autre, à ce qui pourrait raviver la petite lueur ? Oui j'aimerai bien savoir à quoi elle pense, elle que je savais pleine de vie. Pense t'elle au moins à elle-même quand elle se retrouve face à lui ? Partir, rester, il arrivera le moment où la question ne se posera plus. Partir, rester, il arrivera le moment où il faudra accepter qu'il y en aura un qui sera déçu. Dans les deux cas le choix pris sera accepté et qui sait… un jour compris. Le combat qu'elle mène n'est pas le mien, c'est totalement le sien, mais moi je veux juste lui dire en toute sincérité… REVIENS…
Ayé, moi aussi j'ai fais ma rentrée. Une rentrée mûrement réfléchie et surtout très bien préparée. Je me suis réveillé tout excité à l'idée de retourner me former. En même temps, pas évident quand on n'a pas ciré les bancs de l'école depuis plusieurs années. J'ai vérifié une dernière fois que je n'avais rien oublié. Mon gouter est bien là dans son papier alu bien emballé, sans oublier la dose de vitamine avec le classique petit jus bien fruité. Ah j'allais oublier mes bons vieux stylo 4 couleurs et tous mes cahiers. Ça aurait été bête de faire preuve de manque de sérieux en arrivant sans mes affaires au complet. Le premier jour est toujours le plus important lorsqu'on retourne étudier. Les premières heures de cour donnent le rythme pour le reste de l'année. Soit on se laisse aller à faire le mariol juste pour se faire remarquer, soit on se fait discret en essayant au maximum de rester motivé. Les échéances vont tomber comme des mouches, je sens que je vais stresser. On m'a donné un calendrier des travaux à rendre en me disant de ne pas me précipiter. Oui je veux bien mais comment faire quand je vois tout ce qu'il y a à travailler. Et pourtant impossible de faire autrement si je veux sortir de là diplômé. Je connais quelqu'un qui clôture, elle, sa dernière année. Je me dis qu'elle a bien la chance d'être sur la fin de sa scolarité. Pour elle pas de passage en classe supérieur juste un aboutissement, presque une finalité. Face à elle une dernière ligne droite que je lui envi moi qui vient à peine de commencer. Moi aussi j'atteindrai les sommets même si pour ça faut que je marche nu pied. Pas à pas j'arriverai au bout du chemin que je me suis fixé. Je ne vais prendre aucun sentier, ce genre de raccourci où l'on se laisse facilement entrainer. Le grand méchant loup ne se cache pas seulement dans la forêt, il traine aussi ici et là mais moi je ne vais pas me laisse manger. Je sortirai encore vainqueur de cette épreuve, je vous garantie que je vais triompher. J'ai fais ma rentrée et finalement je me demande si après ça je saurai m'arrêter
Ayé, les résultats définitifs sont tombés concernant Miss Réunion. Bon j'avoue ma candidate préférée n'a pas fini en première position. D'ailleurs elle ne figure même pas dans le classement final, quel déception. La nouvelle Miss Réunion ce soir est la candidate N° 12Kim Hoa BARUTAUT. Pour trouver le tiercé gagnant je crois qu'il fallait vraiment être costaud. Du haut de son mètre quatre vingt deux, Kim Hoa BARUTAUT va contempler son succès, nullement inquiétée par ses camarades d'un soir qui sont loin d'être vexées. Belle soirée qu'on a vue là avec un décor sortant de l'ordinaire. Le manque de gros plan sur les filles a été compensé par la présence mesurée d'un bon Christophe BEGERT. Je ne vais pas regretter mon manque de lucidité pour cette année, car à bien y regarder le titre de Kim HoaBARUTAUT s'avère être bien mérité. Elle succède ainsi à Delphine COURTEAUD, une Miss que j'ai trouvée bien effacée. Valérie BEGUE lui a volé la vedette sans qu'elle puisse en dire quelque chose. En plus pas grand monde n'était disposé à plaider sa cause. Félicitation donc à Kim Hoa BARUTAUT une Miss très locale. Un mélange culturel qui se reflète dans le patronyme et sur le visage de cette étudiante en terminale. Yolaine GAUVIN devra réviser son verbale avec ses « bin » à chaque début de phrase. Kim Hoa BARUTAUT elle, n'a rien fait pour dégrader son image. Souhaitons que rien ne vienne ternir son année de règne. Bonne année donc à la nouvelle reine… de beauté
Ayé, le jour J est enfin arrivé pour les nouvelle prétendantes au titre de Miss Réunion. Après plusieurs semaines de préparatifs les voilà prêtes à se trémousser en toute décontraction. Plus de stresse, ça va dandiner des fesses, ou de ce qu'il en reste pour être la meilleure ce soir. Ces charmantes demoiselles vont se faire très belle, comme on dit chez nous, y sa kass l'armoire. Moi j'aimerai bien voir défiler un jour une douzaine de miss carrément à poil. J'imagine alors le sourire béat sur le visage des spectateurs présents dans la salle. Hmm, oui celle là elle est bien, j'aime bien comment elle est, hmm, ah oui j'aime beaucoup. Oula, regarde celle là, oh oh oh, hi hi hi, ha ha ha, hmmm, ouai pas mal du tout. Sur quoi se basent alors tous ces commentaires dignes du collège fou fou fou ? C'est fou ce qui traversent l'esprit du commun des mortels, quand il voit apparaitre à ses yeux une femme dans le plus simple appareil. Et là ce n'est pas n'importe qui, ce n'est pas n'importe quoi, ce sont des Miss made in Réunion qui vous mettent le feu, comme on dit chez nous, y mète en boi. Bon c'est vrai c'est réduire au minima l'homme dans toute sa grandeur. On ne va pas s'émoustiller pour si peu devant des femmes d'une telle splendeur, mais les voir faire les 400 pas sur un podium où elles seront mises en valeur, a de quoi drainer des discours qu'on va qualifier de peu flatteurs. Du coup je me dis tant mieux que cette élection respecte son coté… tradition. Oui, ce qu'on veut voir ce soir c'est une prestation raisonnable et respectable de la future Miss Réunion. Qu'elle garde ce qu'il y a lieu de garder, qu'elle s'habille comme il y a lieu de s'habiller, son charme et sa sensualité se dégageront tout naturellement. Les vrais dessous de la Miss me paraitront alors des plus chics inévitablement. Derrière chaque femme se cache un terrible voyeur. Voyons ne vous méprenez pas sur mes intentions, je ne suis pas un être en chaleur. Je ne fais que rapporter quelques échanges d'adolescents puérils et novices en la matière. Dès demain le fantasme reprendra le cours de son histoire comme dans le lit d'une rivière. Chacun ira de sa critique, positive ou non, sur celle qui représentera la Réunion. Pour l'instant on s'en balance complètement, car comme dans Koh Lanta, l'émission. Ce soir elles seront 12, à la fin il n'en restera qu'une. Je voulais trop la placer celle là et tant pis si ça ne me rapporte aucune tune. Allez, bonne soirée et votez tous Yolaine GAUVIN, elle sera la nouvelle Miss c'est quasiment certain.
Ayé, à St-Paul aussi on va devoir revoter. Quand je vous disais que la politique locale était vraiment à chier. Pas possible d'aller voter tranquillement sans se dire que peut être il faudra recommencer. Que de temps perdu et je ne parle pas de tout cet argent qui se trimballe avec. Combien ça va couter j'en sais rien mais ce ne sera pas suffisant pour mettre Bello et Benard à sec. Être un élu est un but ultime pour eux. Et pour ça tous les moyens sont bons, même les coups les plus foireux. Je leur foutrai bien un coup de savate sur la tronche, mais je ne crois pas pouvoir le faire à moins d'avoir bu quelques litres de punch. Qui osera un jour se présenter à une élection le cœur clair ? Je crois bien qu'il y en a quelques uns au portillon… enfin je l'espère, mais la vérité c'est que la politique finit toujours par salir tous ceux qui l'approchent. Du coup les plus honnêtes restent à l'arrière, ils ont la pétoche. C'est pour ça qu'on a toujours les mêmes forçats du pouvoir aux avant scènes. Ils ne veulent rien lâcher, je les vois capable de faire voter un chien si ça en valait la peine. Oh misère, qu'est ce qui nous attend encore pour demain ? Je laisse la question en suspend car je n'aime pas trop anticiper sur le destin, quoi qu'il risque de ne pas avoir trop de surprise devant l'ambition de nos putains de politiciens…
Ayé, le SAKIFO 2009 c'est fini. Cette année c'est RFO notre bonne vieille télé pays qui a couvert l'évènement, enfin soit disant… Parce que à regarder les animateurs se trémousser inutilement en soirée sur leur siège, je comprends mieux pourquoi le comité Miss Réunion n'a plus voulu faire parti du manège. Du grand n'importe quoi télévisuel digne, on doit le reconnaitre de Télé Réunion. Déjà que j'ai eu du mal à me mobiliser pour aller voir et écouter tout ce son, là, dégouté j'ai été en voyant RFO faire le mariol avec ses animateurs bidons. Les qualités des uns et des autres se sont perdues dans leur tentative d'être bon. Les années passent et RFO gagne de plus en plus en médiocrité. Et dire que je participe à payer ce semblant d'émission de télé. Mais il va falloir l'admettre définitivement, Télé Réunion est une télé de merde. Moi j'en suis pleinement convaincu et ne plus la regarder sera loin d'être une grande perte. J'ai des potes qui me disent ne pas avoir de télé chez eux. Oui je crois qu'ils ont bien raison, pas la peine de subir ce genre d'instants douloureux. SAKIFO méritait une meilleure publicité. Pour ma part je ne crois pas que se lier d'amitié avec RFO va l'y aider. Par contre pour les insomniaques je vous conseil de rester devant votre écran. À un moment vous verrez, vos yeux vont clignoter comme par enchantement. Difficile de résister, à moins d'éteindre la télé sur le champ. Vous dormirez sans rien comprendre à ce qui se passe. À votre réveil vous ferez juste l'amer constat d'avoir dormi sur place. Mais pourquoi ont-ils quitté Antenne Réunion ou sinon est ce l'inverse ? De toute façon peut importe car Télé Réunion ne fait que récupérer les restes. Il y a un animateur qui traine dans les couloirs d'Antenne et hop Télé Réunion en profite. Un contrat dans le service public pour l'attirer comme le bois attire les mites, Et puis on le met à rien foutre ou à se faire des cheveux blancs dans un placard. Car il faut le savoir, les placards de RFO Réunion ont une histoire. Je ne prends pas le temps de vous en parler ici car j'ai mieux à faire. On en reparlera un jour j'en suis sûr tellement cette chaine reste pour moi un vrai mystère. Cette année encore je n'ai vu aucun concert. Tant pis je me rattraperais une autre fois si la vie m'offre, inch'Allah, une année supplémentaire.
Ayé, pour la deuxième fois en 7 ans j'ai dû speeder sur la route. Une urgence m'a amené à brûler au plus vite mon mazoute. Pourtant ma journée s'était bien passé jusque là, un réveil matinal malgré le froid glacial qui régnait hors des draps. Je me suis préparé un bon petit déjeuner à base de pain et de lait, le kiwi tant désiré n'a pu être avalé tellement j'avais le ventre bien gonflé. Je me suis affalé le temps de quelques mails et commentaires sur mon book, avant de me rendre sur le chef lieu la voiture remplie de bon vieux zouk. Y avait besoin de mes bras, hmm, bien musclés, pour aider à un déménagement rapidement décidé. En deux temps trois coups de pinceaux le boulot était fait. Sous mes mains expertes les traces de saletés ont vite voltigés. J'aime à dire que quand je fais quelque chose je le fais bien ou pas du tout. Oui je suis comme ça, quand je me lance je vais jusqu'au bout. J'ai pu rendre service et je m'en réjouis, d'autant que la personne aidée compte pour beaucoup dans la famille. Durant cet après midi j'étais encore serein quant au déroulement des évènements. Les couleurs du ciel ne laissaient aucunement envisager une pénurie de nuage blanc. Je savourais tranquillement cette fin de journée. Un diner très savoureux finalisait même la fraiche soirée. Je m'en allais donc vers chez moi quand le malheur me tomba dessus telle une proie. Une douleur intense s'empara de mes entrailles. J'étais déjà sur le chemin du retour et je n'osais croire cette nouvelle fatale. Impossible de m'arrêter comme ça au bord du chemin, les risques d'accidents sont tellement grands, mais de la maison j'étais encore loin. Que faire, j'avais du mal à rester totalement concentré au volant. Je ne faisais plus que tenter de trouver des solutions tout en conduisant. Vite, vite, vite je réfléchissais, mais en même temps vite, vite, vite je roulais. Je vais chez moi ou je m'arrête, je m'arrête ou chez moi je vais ? Et là je me dis que j'ai une amie qui réside le secteur ou je me trouvais. St-André, ville renommée pour ses temples et son Dipavali. Pas vraiment ma ville préférée mais ce soir là je l'ai mise en favori. Direction donc chez my friend pour me purger de ma peine. Telle la route en corniche je me suis délesté de quelques rochers tassés en chaines. Un soulagement total je peux vous l'avouer même si ce n'est là qu'une réaction humaine. Mes picotements ont cessé très rapidement. Tant mieux car je ne voulais pas déranger plus longtemps. En repartant j'étais ravi, extrêmement content. J'appréciais la route, en cette nuit noire je trouvais le paysage magnifique. J'ai pris mon temps histoire de savourer cet instant magique. C'est comme jouir après l'amour… heu, bin, bref, c'est vrai que ça dépend avec qui on fait l'amour. Tout ça pour dire que c'est bien la deuxième fois en 7 ans que je suis obligé de m'arrêter sur St-André. Car pour la deuxième fois en 7 ans, j'ai attrapé la chiasse, la vraie…
Ayé, le bateau ce n'est vraiment pas fait pour moi. Je me rappelle d'une époque où avec quelques collègues on préparait notre diplôme d'État. On a monté vite fait un projet bidon histoire de valider notre prochain séjour. On s'est arrangé ardemment pour récupérer un max de fric pendant et hors des heures de cours. Et pour faire encore plus d'économie, on décide même de voyager en bateau plutôt qu'en avion. Une idée géniale au premier abord mais dieu que j'ai pu regretter d'avoir pris cette décision. Pourtant on ne voyageait pas loin. L'île Maurice était toute proche mais jamais je ne l'avais vu aussi lointaine. En avion y en avait pour 30 minutes à tout casser. En bateau c'était 5 heures en mer qui nous attendait. Cette année là c'était l'Ahinora qui faisait encore le trajet. A bord c'était grand confort, toilette et passerelle en libre accès. Bin oui, dès qu'on avait pris la mer un étrange ballet s'était mis en mouvement. J'ai vu des gens courir dans tous les sens bizarrement. Mais que se passe-t-il ? Je me suis dit en les voyants s'agiter ainsi. Même certains de mes collègues s'y étaient mis. Eux aussi cavalaient sans prévenir vers ces portes où étaient inscrit « exit ». Je les ai tous vu regarder quelque chose par-dessus bord. J'ai même cru qu'ils allaient tomber en les voyant pencher ainsi leur corps. Je suis allé voir ce qui se passait et c'est là que j'ai tout compris. J'ai vu des liquides de toutes les couleurs voltiger avec une grosse odeur de pourri. Ça dégueulait sans retenue et ça ne faisait que 20 minutes qu'on était parti. Je suis resté calmement assis en attendant que ça se passe, mais face à moi une Mauricienne vêtue d'un sublime sari faisait de douloureuses grimaces. Dans sa main elle tenait un sachet qu'elle serrait fortement. Je ne vous dis pas le nombre de fois où elle l'a ouverte pour s'en servir comme récipient. Le contenu me rendait malade rien qu'à la regarder, mais je refusais d'être aussi crade en me délestant de tout ce que j'avais mangé. J'ai tenu ainsi 5 heures jusqu'à l'île Maurice. Il faisait nuit à notre arrivée et on a subit l'habituel control de police. Dès lors, certains voulaient se raviser en exprimant le souhait de rentrer par les airs. L'air de rien je faisais mon fier, mais je crois que j'aurais aussi voulu éviter un retour via la mer. Après une semaine passée sur l'île sœur, l'Ahinora nous tendait de nouveau ses bras. Pour éviter les désagréments de l'aller, le veille j'ai fait nuit blanche en écumant quelques bars. Bien fatigué donc, j'ai laissé le sommeil me porter jusqu'à la Réunion. Quand j'ai ouvert les yeux je sentais bien que certains étaient toujours sous tension. On était arrivé mais personne ne pouvait mettre pied à terre. Moi je m'en foutais, je n'avais pas vraiment de quoi être en colère. Mes camarades, eux, se retenaient, avec le bateau qui tanguait, pour ne pas vomir leur courage. Ils avaient du mal à comprendre comment j'ai pu faire une traversée aussi sage. Sagement je quittais ce bateau tout crasseux. Précipitamment mes collègues regagnaient la terre ferme raconter cet aller retour bien baveux. J'ai fait une fois Réunion/Maurice en bateau. Peu importe le prix du billet, dorénavant c'est dans les airs que j'accepterais de voir l'eau. L'île Maurice vaut le détour mais si j'ai un conseil à vous donner… en bateau, ne manger pas trop
Ayé, c'est décidé, j'ai fini d'être de la race des gentils. Moi aussi je veux faire du profit, épater la galerie. Tant pis si je perds des amis, je sais que ceux qui m'aiment le resteront à vie. A être trop conciliant je me ruine comme neige fond au soleil. Ah le soleil, c'est fou comment pour tout le monde il ne brille pas pareil. Le mien, lui, se fait discret, il ose à peine se montrer, pendant que pour d'autres il brille aux éclats sans se soucier de ce qu'ils ont manigancé. Tromperie, tricherie, duperie, autant de subterfuge pour avoir une vie dorée. Autant de possibilité offerte pour me permettre dorénavant d'avoir la vie rêvée. Je n'aurai plus de pitié pour les faibles et les opprimés. Un club déjà bien garni où je ne veux plus être licencié. Je vais abuser de chaque situation, je vais arnaquer le maximum de gens et peu importe leur position. Qu'ils soient haut placés ou en bas de l'échelle sociale, ils ne verront plus de moi que le coté obscur, ma capacité à faire le mal. Je veux m'en convaincre, je suis un méchant. Un de ceux que tout le monde déteste à coup de blabla bien tranchant. Je n'aurai plus aucun remord. Maintenant c'est moi qui ai raison et les autres auront toujours tord. Je me transforme petit à petit de jour comme de nuit. Pas besoin de pleine lune pour le loup garou que je suis. Quelques valeurs humaines mises de coté auront suffit. Je vais arriver à mes fins je vous le garantis. « Ti rode a moin ta trouv a moin » voilà ce que je me dis. Ne soyez pas surpris en me voyant dans la rubrique faits divers. Car c'est sûr on parlera de moi et pire que ce qui se dit à la Pouponnière. Être salit je connais alors une tache de plus ou de moins, ce n'est pas ça qui me fera réfléchir autrement sur le concept du mal et du bien. Ne croyez pas que je m'exprime là avec de la colère. Non ne croyez pas ça, je veux juste bannir de mon paysage et de mon langage tout ce qui se réfère à l'humanitaire. Je veux de la souffrance dans les yeux, je veux de la douleur dans les voix. Je veux voir pleurer autant que j'ai pu pleurer, que rien ne vienne soulager ceux qui sont dans un piteux état. Je n'ai plus qu'un seul cadeau à offrir, ma haine féroce pour tous ceux qui osent encore sourire. Pire, je leur ferai même la chasse pour les voir davantage souffrir. A vrai dire, si y en a qui pouvait penser à mourir, je crois que je finirai sans doute par en jouir…
Ayé, je me souviens d'un temps pas très lointain, où je me voyais sauvé le monde grâce à des pouvoirs surhumains. J'avais comme lecture des comics made in Marvel. J'appréciais fortement les X-Men pour leurs talents surnaturels, mais surtout je ne ratais aucun épisode de Spiderman, mon héros préféré. Je rêvais de faire comme lui, attraper les voyous, leur foutre la pâté. En achetant la BD « Strange », j'avais la garantie de suivre ses aventures. J'étais trop fan, tellement que je pouvais prendre le livre sans attendre qu'on me le facture. J'en avais amassé de quoi remplir un grand carton. Des BD collectors qui malheureusement avaient fini dans la poubelle de la maison. Bin oui, quand on est enfant on se laisse souvent embobiner bêtement. Ma mère s'énervait régulièrement de voir ma chambre sans aucun rangement. Spiderman et Iron-Man cohabitaient sagement sur mon oreiller, pendant que Captain America, Thor et Daredevil ne faisaient que s'éparpiller. Plusieurs avertissements plus tard la sentence était tombée. J'ai dû me débarrassé de ma collection de super héros en combi short moulé. J'aurai voulu dire non mais ma mère avait une vraie force de persuasion. Je n'ai rien pu gardé, même pas un exemplaire sauvé de ce maudit carton. Quand je vois aujourd'hui à combien se monnaye les anciens numéros. Je me dis que j'ai gâché là, l'opportunité de gagner beaucoup d'euros. Spiderman reste mon héros préféré. Ses aventures bien heureusement, je ne les ai jamais oubliées. Son costume noir et malfaisant je l'avais déjà lu quand j'avais dix ans. En ce temps là je n'imaginais pas qu'on puisse un jour le raconter sur grand écran. Ma mère s'est rattrapée durant mon adolescence en m'offrant un album complet de Spiderman. J'ai vénéré cet ultime ouvrage alors qu'à la télé on commençait à chérir Superman. Il m'arrive toujours de vouloir sauver le monde en pensant à mon enfance. Une enfance pleine de rêverie et jalonnée de beaucoup de chance. Spiderman ne traine plus sur mon lit et ma mère s'en réjoui, mais dorénavant je sais que pour agir et sauver ce monde pourri, je n'aurai pas besoin de lui…
Ayé, mon idole est mort, terrassé par la maladie, la crève, un médicament, un malheureux sort. En tout cas il a chopé quelque chose qui l'a endormi pour toujours. On parle de crise cardiaque mais je sais que la vérité éclatera un jour. Oui, une terrible vérité qui nous fera savoir qu'on a tué Mickael JACKSON. Pas d'arme à feu ni d'arme blanche, non rien de ce qui peut attirer la police à coup de clackson. Non l'arme du crime est bien plus subtile, plus terrible dans ses effets. Inodore, incolore et incroyablement efficace dès que la machine est lancée. Une machine infernale et qui a fait de Mickael JACKSON une victime de choix. Aujourd'hui on pleure sa mort alors qu'hier encore il était un paria. L'artiste était devenu source de moquerie et de critique. Le grand sujet de discussion était cette transformation physique. Une transformation qui a autant alimenté les verbes que ses qualités artistiques. Mickael JACKSON était le plus doué de sa génération. Il a traversé les années en faisant de moi un accroc à toutes ses chansons. D'ailleurs c'est le seul dont je refuse de télécharger les morceaux via le net. Chacun de ses albums est acheté, qu'importe le prix, et précieusement gardé dans une mallette. Je précise même qu'ils sont rangés par ordre alphabétique. Je ne les prête pas, non, faut éviter de les perdre et pour ça je ne prends aucun risque. Je suis fan et je ne m'en cache pas. Mon plus grand regret est de n'avoir pu assister à l'un de ses concerts ici bas. Sa disparition permettra sans doute à d'autres d'en profiter d'en l'au-delà. On a tué Mickael JACKSON à coups d'écritures insensées, incontrôlées. On a tué MickaelJACKSON rn faisant de lui un être avarié, loin de toutes réalités. A 5 ans il faisait pleurer ceux qui le découvraient. 45 ans après il fait toujours pleurer ceux qui ont continué à l'admirer. Mais cette fois ci c'est sa mort qu'on pleure. Mickael JACKSON s'en est allé et sa disparition me touche droit au cœur. Impossible pour moi maintenant d'apprécier le monde musical normalement. Mes précieux albums vont m'aider à me ressourcer quand viendra le moment. Car le moment viendra où le manque se fera pesant. C'est ma drogue douce et dure dont il va me falloir accepter parfois l'absence. Alors une petite piqure de temps en temps m'aidera à restimuler mes sens. On a tué Mickael JACKSON et si vous ne voyez pas encore qui a pu le mettre en boite, penchez vous sur toutes ces remarques faites de son vivant et ne dites pas qu'elles étaient maladroites. Seuls ses fans peuvent se vanter de l'avoir soutenu malgré les nombreux dénigrements. Seuls ses fans peuvent se vanter d'avoir été toujours présents. Pas besoin d'être à ses côtés physiquement, juste être là et contredire ces accusations malsaines à longueur de temps. Seuls ses fans peuvent se vanter de ne pas l'avoir tué. Et je suis fier de faire parti de cette bande, accroc au king of pop, l'unique, le vrai. Toutes les télés lui rendent hommage en diffusant ses clips vidéo, mais faut savoir que Mickael JACKSON, c'est simple, je l'ai dans la peau.
Ayé, j'ai fait un rêve, « I have a dream » comme disait Martin. J'ai fait un rêve assez étrange où la Terre ne serait peuplée que de gens biens. Bien malheureusement la réalité me prive de ce songe très incertain. Certainement que je devrai m'aviser à délaisser mon coté imaginaire. Certainement que je devrai m'arrêter à ce que m'avait dit un jour mon père. Heu… que je me rappelle : « dans un bon western y a toujours un train d'enfer ». Jusqu'aujourd'hui je cherche à comprendre et pour ça je me suis abonné à veutcomprendre.fr.
J'ai fait un rêve, « I have a dream » comme le disait Luther. J'ai fait un rêve où mon pays de naissance ramènerait la paix parmi ses enfants, des frères. « Frère Jacques » je lui chantais doucement pour qu'il s'endorme tel un enfant, mais l'adulte qui s'éveille ne voit encore que misère et pleurs dans ce pays qu'il aime tant. Madagascar se déchire douloureusement, aie ! Rendez-moi cette page de ma vie. Vivants je veux retrouver les miens, ceux que je n'ai pas vus et qui restent dans mon esprit. Jusqu'aujourd'hui je cherche à renouer avec mes racines et je sais qu'on finira par être réuni.
J'ai fait un rêve, « I have a dream » comme le disait King. J'ai fait un rêve incroyable où plus aucun musulman ne postulerait à un satané casting. Un casting qui consiste à jouer à qui sera le prochain Highlander. « Il ne doit en rester qu'un !! » Je les entends encore hurler ce cinématographique cri de guerre. Et pour ça je sais qu'ils sont capables des pires folies meurtrières. Bientôt le ramadan et pour une fois j'aimerai ne pas entendre parler de ma religion. Jusqu'aujourd'hui je cherche à faire le pratiquant mais dorénavant c'est fini de prier en toute discrétion.
J'ai fait un rêve, plein de rêve, des tas de rêves. J'ai même fait des cauchemars à m'en mordre les lèvres. Bin oui, j'aurai pu être en cavale, en cave à le faire genre kidnappeur. Le rêve est toujours permis et c'est sans doute salvateur. Et tant que ce sera ainsi je continuerai à rêver de jours meilleurs, en savourant pleinement ces instants de joie avec ma petite douceur. J'ai fait un rêve, un très joli rêve que je ne peux évoquer car ça reste là… mon secret de cœur.
Ayé, la course au titre est lancée. Après Valérie BEGUE et Delphine COURTEAUD, les dernières têtes couronnées, voici venir 12 autres prétendantes au titre, apparemment très convoitée, de Miss Réunion. 12 tantines péi qui vont rivaliser de leur charme, et on nous assure sans crêpage de chignon, pour que le soir du 15 août, l'une d'entre elles soit choisie nouvelle ambassadrice. Embarras du choix en tout cas il y aura au vu de la fournée de cette année, bien meilleure que l'année dernière il faut le signaler. En même temps à bien y regarder j'ai une petite idée de la future Miss. Ma préférence je l'avoue va pour Yolaine GAUVAIN que je vois au moins finaliste. Yolaine GAUVAIN c'est cette demoiselle assise au premier rang à gauche. Pas mal hein !!! Et vous ne l'avez pas vu balancer des hanches. D'ailleurs moi aussi je ne sais même pas quelle allure elle a quand elle marche. Parce que ça ne suffit pas d'être jolie faut aussi savoir remuer du popotin. Pour ça je ne m'inquiète pas trop, je vais faire confiance à Yolaine GAUVAIN. J'ai la certitude qu'elle va remporter le titre haut les mains. Les deux dernières années j'avais à chaque fois donné le trio gagnant, alors elle peut compter sur moi, je suis plus fort que n'importe quel voyant. Je vois, je vois, je vois surtout qu'elle est la plus jolie en photo, après pour le reste je ne sais pas vraiment ce qu'elle vaut. Cette année, nouvelle particularité, la soirée sera diffusée sur Antenne Réunion. Fini la médiocrité de RFO tant dans l'image que dans le son. Avec Antenne on espère une qualité supérieure, des gros plans sur les maillots. On ne veut plus voir les tétons centenaires de Farah, on veut ce qu'il y de plus beau : Aziz et son jury de grand « lintérésan », Christophe costumé pour la soirée comme il l'est toujours à l'écran. Il risque même de vous faire gagner la moitié de la Miss si vous tirez le numéro gagnant. « Tout le monde joue » et c'est peu dire car les votes ont déjà commencé via le net. 12 candidates dont une qui finira par rester dans toutes les têtes. Pour les 11 autres ce sera retour à l'anonymat pour le restant de l‘année. Quelques pubs par ci par là pour se faire un peu de blé, mais une seule tirera vraiment profit de ce passage télé. Photos à l'appui, elle s'affichera partout pour le bonheur de sa famille. Bin oui, voir sa fille gencive à l'air en grand format, quoi de plus jolie. Alors rendez vous le 15 août pour ce nouvel épisode de Miss Réunion. En espérant que Monseigneur AUBRY ne tente une diversion en ce week-end de l'assomption. Imaginez un largage de pot de peinture sur ces Miss qui vont à l'encontre de la religion. Yolaine GAUVAIN je compte sur toi pour faire honneur à mes prédictions
Ayé, je suis enfin en congé. Un repos bien mérité quand on a comme moi, beaucoup travaillé. Malheureusement je me suis rendu compte qu'être en congé ne veux pas forcément dire seulement se reposer. Quand je vois tout ce qui m'attend chez moi comme boulot, je me dis que le travail finira bien par avoir ma peau. Alors 2 choix possibles, soit je fais ce qu'il y a à faire, soit je fais semblant de rien voir et je m'en vais prendre un bon bol d'air. Cette deuxième solution attire beaucoup mon attention. Tellement, que j'aimerai bien me payer un billet d'avion. Direction n'importe où sur cette Terre, du moment que le pays qui m'accueille ne soit pas en guerre. Tiens, d'ailleurs j'irai bien en Corée visiter quelques monuments. Le Nord ou le Sud je m'en fou, ce n'est pas vraiment important. Bin oui, d'ici quelques temps l'un des deux disparaitra de la surface. Alors pour visiter le pays c'est sûr qu'aujourd'hui y a encore de la place. Quand il ne restera que des ruines, tout le monde voudra y aller. Ah oui, c'est tellement beau des ruines, ça donne du prestige au passé. À ce moment là je ne vous dis pas comment les prix vont grimper. Ça va avoir une cote d'enfer, la Corée. Pour l'instant je suis encore à la Réunion, petite île, définie comme intense, perdue au milieu de l'océan. Mais quand je dis « perdue », ça c'est ce que je lis dans les guides pour touristes « zoreil ». Ça donne un genre, une allure, une vision d'une île comme il n'en existe pas deux pareilles. Notre mérite à nous c'est qu'au moins ici on vient pour ce que la nature offre à voir. Du coup je vais me rabattre sur mon pays avant qu'il ne soir trop tard. À force de chercher où aller mes congés ont déjà passé de moitié. La Corée attendra et de toute façon j'ai plus envie d'y aller. Je vais tenter de m'amuser au mieux avant que le taf ne vienne me rattraper. Profiter de chaque instant pour glandouiller, voir les potes, les vrais. Après seulement je verrai comment faire pour mon foutu gazon. Je vais sûrement payer un travailleur pour le couper pendant que je resterai dans mon salon. Au diable la crise, la paresse a un prix. Je vais toutefois demander à mon travailleur d'un jour de me faire crédit. Pas sûr qu'il accepte mais qui ne tente rien n'a rien on m'a dit…
Ayé, après plusieurs jours de coma, Mickaël BOLZER est décédé des suites de ses blessures. Cela faisait 2 ans qu'il vivait à la Réunion et il pensait y être en lieu sûr. Sauf que pour 60€ retirés à un gabier, il a compris mortellement ce que veut dire être en insécurité. Ses agresseurs, 2 idiots de 16 et 17 ans, prétendent avoir agit sous l'emprise d'alcool et de zamal. C'est vrai que tous ceux qui boivent et fument sont disposés à faire le mal. Bin oui, c'est l'idée que l'on tente de nous faire absorber quand je lis le journal. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Le slogan est plein de vérité, dommage que Mickaël BOLZER ne soit plus là pour en témoigner. Que va faire le pénal face à ces 2 jeunes éperdus et tueurs ? Un lavage d'estomac au karcher ? Ou tout simplement va-t-il sévèrement les condamner ? La perpétuité serait un supplice justement mérité, mais j'avoue que ça semble insuffisant au vu de ce qu'ils ont fait. Mickaël BOLZER est mort et eux sont toujours vivants. Eux profiteront encore agréablement de la vie même s'ils venaient à sortir dans 20 ans. D'ici là je leur souhaite de douloureux instants, loin de leur famille et « ces tantines » devant qui ils pouvaient faire l'intéressant. Dorénavant ce seront eux les « tantines » et ils ont intérêt à faire gaffe au coup du savon. L'univers carcéral est des plus charmants s'ils acceptent d'être pour autrui les plus doux des compagnons. Je crois qu'ils ne réalisent pas ce qui les attend en prison. D'ailleurs qu'est ce qu'on s'en fout, du moment qu'ils ne soient plus dans les rues à faire les fous. Foutez-moi ça derrière les barreaux et qu'on les oublie pour l'éternité ces 2 puceaux. Pour l'instant je présente mes sincères condoléances à la famille de Mickaël BOLZER, ce cuisinier venu de France. Je ne sais quoi leur dire de plus à part courage. Courage car dans cet épreuve difficile, le temps ne suffira pas pour atténuer leur rage.
Ayé, c'est décidé, je vais faire la chasse aux petits rongeurs. Pour ça, je me suis trouvé un allier redoutable, qui va leur foutre la peur. D'ailleurs j'espère même qu'il fera plus que leur faire peur, je le veux tueur, assassin, capable de torture. Et je sais qu'il a ça dans le sang, c'est même inné chez lui, j'en suis sûr. Je l'avais trouvé affamé au dessous d'un camion, me suppliant du regard de le prendre sous ma protection. Miaou, miaou, miaou qu'il disait sans que j'arrive à vraiment traduire. J'ai bien tenté de répondre quelque chose mais je n'ai réussi qu'à le faire fuir. Après réflexion et comme je recherchai un compagnon dan ma lutte bestiale, j'ai tenté une nouvelle approche pour séduire le petit animal. Doucement il est venu à moi. Doucement je l'ai pris dans mes bras. Et direction la voiture pour un voyage dans une boite en carton. Bin oui, faut éviter de laisser des traces odorantes au parfum nauséabond. Arrivé chez moi je lui ai de suite confié sa prochaine mission : massacrer sans pitié tout ce qui est plus petit que lui. Je lui laisse le choix des armes du moment que son acharnement porte ses fruits. C'est pour ça que je l'ai appelé Dexter. Car, comme dans la série, je sais qu'il sera capable de toutes les horreurs. La chasse est ouverte et je peux vous garantir que chez moi ce sera la saison toute l'année. Pas besoin de fusil ni de tomawak, les griffes sont suffisamment aiguisés. Ça doit scalper à tout va et c'est tout ce que je demande à mon nouveau protégé. Si je vois un seul rongeur gambader gaiement dans la cour, à me narguer fièrement, presque à me défier avec bravoure, ça va gueuler sec avant que je lui foute un bon coup de pied à mon chat ramassé. Ça va lui rappeler ce pourquoi je l'ai engagé. Mais je ne m'en fais pas je dois l'avouer, car je fais vraiment tout pour bien le motiver. Je le nourris une fois de temps en temps, ce n'est pas que j'oubli mais je veux surtout qu'il ait les dents. Profondément j'ai presque aussi envi qu'il aille attaquer la poule et le coq de mon voisin. Celui là même qui pollue mon air avec sa basse cour au minimum d'entretien. Bref, Dexter va faire des ravages. Et si y en a qui veulent se plaindre à la SPA en me traitant de sauvage, je promets que le traitement que je lui fais subir est des plus acceptables pour un chaton qui a déjà connu pire. Bon je vous laisse, faut que j'aille nourrir mon fauve. Je l'entends miauler de faim et j'ai franchement pas envie qu'il se sauve.
Ayé, les bougs en chemise blanche sont de nouveau de sorti. Oui, ces gars qui viennent sonner à votre porte pour vous parler de Jesus CHRIST. Pantalon à pince bien cintré, chemise blanche, bien bien blanche, quelques livres bibliques dans les mains, idée de dire qu'ils ne viennent pas faire la manche. Et ils vous interpellent sans aucune gêne : « néna domoune ??? ». Sur le coup on ne se méfie pas, on reste poli : « oui néna domoune ». Le problème c'est que les chemises blanches croient que parce qu'on a répondu, on va venir. Au bout de 30mn malheureusement ils sont toujours là, debout, à peine s'ils transpirent. Et on les entend de nouveau : « y a quelqu'un ??? ». C'est bizarre mais dit comme ça, ça donne froid dans le dos, on se dit : oh putain !! Ils sont énervés c'est pour ça qu'ils sont passés du créole au français. Bin oui, l'énervement du créole est moins visible quand il s'exprime en français. Du coup on finit par sortir aller voir c'est qui ces cons qui vous interpellent ainsi. Dans la rue, 2 gars musclés comme « in boi bichète » qui me bouffent direct l'esprit. Heureusement qu'entre nous mon portail faisait barrage car j'ai failli craindre pour leur vie. « Oui, nous sommes venus vous voir pour vous parler de l'évangile » Hein ? De qui ? C'est qui ce Gilles EVAN ? Non je ne connais pas, allez à plus dans la ville… « S'il vous plait monsieur, nous aimerions vous parler de Dieu, de la foi envers Notre Seigneur, et à ce sujet nous aimerions vous proposer quelques ouvrages qui feront de votre vie un bonheur ». Bon déjà on va régler la chose vite fait, on n'est plus au moyen âge, c'est fini le temps des seigneurs, et en plus je suis musulman donc pas vraiment intéressé par vos livres du bonheur. Et là… et là… le gars le plus costaud me sort de son sac magique, un bouquin imprévu. « Mais monsieur nous avons aussi ceci à vous proposer : Avec l'islam ne soyez pas déçu ». Trop fort le gars, il a un livre qui va avec toutes les religions, ils ne perdent pas la foi… « Et nous vous laissons ce livre pour 2€, ce n'est rien quand on croit ». Mais c'est qu'il est capable de me faire culpabiliser ce grand dadet. Bin en fait non, je n'ai pas de monnaie et de toute façon je ne suis pas intéressé. Voilà c'est réglé, je vais pouvoir retourner vaquer à mes occupations. Allez adios les gringos blanchâtres, allez squatter d'autres habitations. « Monsieur, Monsieur, Monsieur, finalement nous vous laissons ce livre gratuitement ». Wowowoh ! Il est où le piège là ? De 2€ on passe à…gratuitement. « Nous repasserons vous voir pour échanger sur cette lecture autour de votre religion ». Ah je comprends mieux, c'est tactique en fait cette histoire d'argent. Soit il paye et on sait qu'on va pouvoir repasser lui glisser d'autres livres intéressants. Soit il ne paye pas et il va nous avoir sur le dos en vrai pot de colle gluant. Bon la vérité c'est que je n'habite pas ici, je suis SDF, je n'ai pas de maison. Je suis juste de passage dans le coin, dès demain je reprends l'avion. Ouai, sauf que donner ce genre d'excuse les amène à vous rechercher pire qu'un criminel. C'est qu'ils sont organisés ces gars là, ils ont des ordinateurs ATARI, le minitel, ils peuvent vous retrouver n'importe où, même pas la peine d'aller vous cacher dans un bordel. Des chemises blanches y en a partout, tellement qu'on finit même par soupçonner son voisin. Dès qu'on le croisera avec une chemise blanche sûr qu'on va tracer plus vite que le train. En ville toutes chemises blanches seront suspectes, surtout si en dessous on trouve un grand gars maigre. C'est pire qu'une secte, plus dangereuse qu'une pègre. C'est fou comme on peut délirer après avoir échangé avec eux. Ouai, franchement méfiez vous des gars qui débarquent à l'improviste, surtout s'ils sont à 2. Ne répondez jamais, pas un bruit, faites taire les animaux, chien, chat, poissons. Si les enfants jouent dans la cour, passez consigne, on ne bouge plus, on garde la position. 1, 2, 3, soleil, faut pas qu'ils restent là, faut qu'ils passent leur chemin, car au moindre mouvement, au moindre son, je vous le dit, ils repasseront dès le lendemain.
Ayé, on est le 1er juin, lundi de pentecôte. Dans très peu de temps certains vont se réveiller pour aller travailler, pendant que d'autres… Pendant que d'autres vont rester sagement au lit faire une bonne grasse matinée. A moins, à moins de devoir effectuer en ce jour férié, sa journée de solidarité. On n'y comprend plus trop rien mais c'est comme ça depuis cette foutue canicule. On se retrouve à travailler un jour de plus et y en a qui ont du mal à avaler la pilule. A bien y regarder je me dis que si y avait pas eu ce soleil de feu et ces milliers de morts, je n'en serai pas à questionner si avec cette journée de solidarité ils ont eu raison ou tort. Bin oui, jusqu'à ce que le soleil nous ramène à la réalité des « gramounes », ces personnes fragiles. Faut dire qu'on s'en souciait très peu, qu'ils soient en maison de retraite ou à l'asile. D'ailleurs je me demande si ça a changé depuis. Quelle place ils ont vraiment ces personnes âgées dans nos esprits ? Pense-t-on vraiment à eux quand on va faire sa journée supplémentaire de boulot ? Ouai sans doute, mais en des termes pas très élogieux surtout si on doit se réveiller très tôt. Mais bon, pas la peine de s'éterniser sur le sujet, car sur les vieux je suis sûr qu'on va encore nous présenter d'autres projets. Alors pour ceux qui iront bosser, bon courage, je penserai à vous. Heuu, en fait non je ne penserai pas à vous, car je crois que je ne suis pas prêt d'être debout. Je vais profiter de mon lit pleinement, dormir, me reposer, avec en tête une seule pensée : le 1er juin est un jour spécial pour une douce femme. Je penserai à elle en espérant que pour elle quelques bougies s'enflamment. Des bougies qui lui préciseront qu'elle aussi, elle a pris une année supplémentaire. Et oui, par ce biais je veux juste lui souhaiter un excellent anniversaire. Allez, bon réveil à tous moi je vais retourner dormir. Dormir, comme c'est bon… soupir
Ayé, c'est bientôt la finale du championnat de la Ligue d'Impro de la Réunion. Et oui, ça va jouer POUR LE PLAISIR à la médiathèque du Tampon. D'un coté « les Fac'teurs », équipe de la Fac, champion en titre et grand favori. De l'autre coté « les Rêveurs », outsiders inattendu et venant de Ste-Marie. Rendez vous est donc fixé pour le 13 juin 2009. Ne soyez pas en retard car vous risquez de passer à coté d'une belle teuf. En effet pour ceux qui ont suivi le championnat et leur groupe favori, faut savoir que ce match risque d'être les derniers des Facteurs réunis. Après cette finale, ils vont s'attacher à suivre d'autres voies artistiques. Ils ne délaissent pas le théâtre mais l'impro locale ne jouira plus de leur talent presque unique. La Métropole les attend très prochainement pour profiter du délire qui les anime de la tête aux pieds. Et quand je dis délire je suis encore loin de la vérité tellement ils me font rire à me faire pété le gosier. Ha ha ha j'en ris encore d'ailleurs juste à l'idée de penser à eux. Heureusement que mon psy m'aide à ne pas sombrer, tomber dans l'alcool, m'immoler par le feu, en sachant que l'année prochaine le championnat se fera sans les trois débiles de l'équipe. Pour autant les Rêveurs ne vont pas donner dans les sentiments et jouer avec leurs tripes. Heu, avec le cœur aussi, les mains, les pieds, la bouche, la tête, le ventre, bref avec tout le corps. Grimaces et autres émotions s'afficheront à toutes les situations. En mixte ou en comparé, avec ou sans cocus, à cœur joie ils se donneront. C'est le match de la saison, c'est la finale du championnat, ne faites pas les timides, délaissez un peu la télévision, lâchez Facebook, sortez pour une fois. Je compte sur vous pour venir encourager les Fac'teurs et les Rêveurs. Je vous garantie que vous, public, vous serez les seuls à sortir vainqueur. En attendant vous pouvez grignoter un match de gala en guise d'amuse bouche aux Camélias. La scène du Château-Morange vous accueille ce samedi 30 mai dès 20h sauf erreur de ma part. Ça vous donnera une idée de ce qui vous attend le 13 juin prochain au soir.
Ayé, mon voisin s'adonne à l'élevage de poule. S'il continue dans cette voie je me demande si je serai toujours aussi cool. La poule c'est excellent à manger en carry, en grillade ou en massalé. Mais purée que ça pue un élevage de volaille quand ce n'est pas entretenu, nettoyé. Sauf que mon voisin je me suis rendu compte que c'est juste une poule et un coq qu'il a. À voir les 2 volatiles gambadés dans leur cageot je me dis heureusement qu'il n'a pas un haras. Si déjà avec ça, l'air que je respire ne sent pas vraiment le goyavier, je me demande comment il aurait fait avec toute une ferme à s'occuper. Mais est ce vraiment ces poulets qui puent ainsi la charogne ? Va falloir que je lui en parle car ça va bientôt détruire toute ma faune. Je me dis qu'il doit y avoir un cadavre enterré quelque part dans sa cour, il a peut-être commis le crime parfait sans penser que l'odeur puisse le trahir un jour. Même lui doit sentir cette puanteur qui vient lui chatouiller les narines. Mais je ne le vois pas réagir, il se cache, ne sortant que pour faire sécher ses vieux blousons jeans. Il me regarde, un geste pour me signaler son bonjour, puis il se retourne, s'en va faire le tour de sa cour, jusqu'à arriver devant ses deux volailles que je trouve d'ailleurs bien nourri. Il leur parle comme pour leur dire que ce n'est pas encore fini. « Le sursis va se prolonger, pas la peine de s'inquiété, continuez à vous engraissé ». Moi au contraire je m'inquiète car vivant, ces deux volailles continueront à me chagriné le nez. J'ai envie de les voir mort, la tête d'un coté le corps de l'autre. J'ai envie de les voir déplumé, en train de cuire dans une grosse cocotte. J'ai envie de sentir cette odeur nauséabonde se transformé en odeur qui donne envie de manger. Pour l'instant c'est loin d'en être le cas et je crains même que d'autres viennent se joindre à ceux déjà là. C'est qu'il y prend gout le voisin, il se veut éleveur de poule de coq et de poussin. Du coup je vais passer à l'action et ça ne veut pas dire que je vais aller lui coller un pain. Je vais embaucher un chat, un bon gros chat, chasseur d'animal à deux pattes. Un matou qui ira se faufiler sans se faire remarquer à moins d'être suivi par une chatte. Lui, pourra commettre le crime parfait et il aura intérêt à ne pas laisser la moindre trace. Parce que sinon mon voisin risque de lui niquer sa race. Et maintenant que je le dis, je me rappelle que j'avais déjà perdu deux chats. Mon voisin a dû leur faire la peau et garder leurs dépouilles dans son débarras. Ah voilà donc le pourquoi du comment de cette odeur de crève qui n'en finit plus. La vérité se révèle enfin à moi, qui n'avait rien vu. Faudra qu'il fasse gaffe le voisin quand il marchera dans la rue. Il va pleuvoir des œufs pourris, des boules puantes, une poule et un coq empaillés. Il va regretter son ignominie, il va regretter d'être mon voisin d'à coté. Je vais leur tordre le cou à ses volailles, ils vont finir dans ma marmite avec des oignons et quelques gousses d'ails. Mais pour l'instant pas de quoi s'alarmer, je vais signaler la chose au Zorro du paf, Julien COURBET. Ainsi sans doute que mon voisin cessera de se faire remarquer, Inch'Allah…
Ayé, c'est la dernière ligne droite vers le titre de champion. Qui de Bordeaux ou de Marseille pour détrôner le roi Lyon. Ce dernier a été distancé y a bien longtemps déjà. Et 7 années de règnes, ça suffit quand même je crois. Le supporter marseillais que je suis, verrai bien Bordeaux chuter ce soir contre Monaco. Mais quand je vois le parcours de cette équipe c'est presque sûr qu'elle va prendre l'eau. À moins, à moins…. À moins d'un grand miracle comme le retour de Youssouf FOFANA. Oui je sais il est à la retraite depuis plus de 20 ans et il a aussi dû prendre du poids, mais pour battre Bordeaux, Monaco doit pouvoir faire appel à son passé. Pour gagner Monaco devrait même demander à évoluer avec plus de joueurs autorisés. Pas de remplaçant sur le banc, tout le monde sur le terrain pour défier l'ogre Bordelais. Même Ricardo l'entraineur monégasque devrait jouer, lui l'ancien défenseur de métier. Avec son expérience son équipe pourrait sortir gagnant de ce duel. Et si par mégarde l'arbitre voulait faire son intéressant en y mettant son grain de sel. On lui expliquera gentiment comment faire pour mettre de coté les règles du jeu. Je me ferai un plaisir de lui arracher son sifflet du bec pour le rendre hors jeu. Peut-être qu'après ça la victoire viendra récompenser un Monaco bien décevant cette année. Toutefois, une victoire de Monaco suppose que Loème puisse lui aussi gagner. Bon on ne va pas demander à Nancy, son adversaire du jour, de se présenter avec 7 joueurs, le minimum permis pour disputer un match avec l'espoir de sortir malgré tout vainqueur. Non, Loème va aller démontrer de sa force en terre Nancéenne. Les 3 buts encaissés par MANDANDA au match aller vont être rendu par dizaine. Quoi, j'exagère ? Mais non, vous savez bien qu'à Marseille on ne fait pas dans la demi-mesure. On va reprendre le fauteuil de leader dès ce soir pour nous diriger vers le titre à très vive allure. Vroum vroum allééééééééééééééé Loèèèèèèmeu nous somme les marseillais. Et oui ça va péter le feu dans tous les quartiers comme dans le monde entier. Pas de guerre juste une effusion de joie immense si Marseille devenait champion cette année. Quand on connait la renommée de Loème, sûr que ce nouveau titre tant attendurendra la gloire à ce club qui malgré les bourrasques et autre mistral a toujours été soutenu. Encore 2 journées à attendre avant le dénouement final. 2 journées encore avant l'explosion totale. Alléééééééééééééééééé Loèèèèèèèmeu
Ayé, il n'y a maintenant plus d'âge pour se faire arrêter. Pour exemple ces enfants de 6 et 10 ans récupérés par la police parce qu'ils avaient volé. On les attendait gentiment à la sortie de l'école, pour leur dire finalement qu'ils vont connaitre pire que les 2h de colle. Ça choque surement certains mais faut pas se leurrer, ils sont capables de tout, ces garnements avec leur petite crotte dans le nez. Tiens posez la question à cet instit poignardé à coups de couteau. Le responsable n'avait que 13 ans et ce bambino entrait à peine dans la catégorie ado. Une mauvaise note, un regard de travers et ça pète un câble gratuitement. L'excuse de minorité atténuera la sentence malgré les ressentiments. La cour d'école est devenue le lieu de rassemblement d'une bande d'enfants bien organisé. On les croit là pour apprendre mais ils ne font que monté des plans, ils ne font que manigancé. Ils ont ce qu'il faut, portable avec kit oreillette, baladeur MP3 avec appareil photo. Et je ne parle pas du Bluetooth qui leur permet d'échanger en un clic chaque petite info. Oui, oui je suis gentil quand je dis petite info, je devrai plutôt dire petit film porno, parce que là aussi il n'y a pas d'âge pour se mater des films fait maison. Bin oui, quoi de mieux que de regarder la copine de classe se faire tripoter pour pas un rond. Et pendant qu'on les croit en train de se raconter des histoires de Winniel'ourson, ils ne font que se foutre de notre gueule en nous prenant pour des gros cons. Après on s'étonne de leur réaction dès qu'on hausse un peu la voix. Quoi, quoi, quoi, y a un problème ou quoi ? Tu veux que je prenne mon couteau ou tu veux une claque ? C'est comme ça malheureusement de la maternelle à la fac. Déjà qu'à l'école primaire y en a qui sont aussi barbu que le père Noel, forcément qu'ils n'ont pas envie qu'on leur parle comme s'ils étaient à la maternelle. Avant même d'être né ils se considèrent déjà adulte. Avant même d'avoir atteint l'âge de la puberté, ils veulent entrer dans la légende, être culte. Les claques ce n'est plus eux qui les reçoivent, dorénavant ils les donnent en pagaille. Le respect c'est juste un mot pour le dictionnaire, pas pour la racaille qui livre bataille. De quelle bataille on parle, il n'y a qu'eux pour le savoir. Nous adulte on vit sur une autre planète où on ne peut comprendre leurs idées noires. Je me demande bien pourquoi je n'étais pas comme ça quand j'étais enfant. Sans doute parce que mes parents avait davantage leur place dans mon éducation. Et je peux vous assurer que j'en garde encore de sérieux souvenir. Du coup pour ma fille je saurai vraiment quoi faire à l'avenir.
Ayé, d'ici peu la Réunion va accueillir au large de ses cotes de magnifiques baleines. Non, non, non, ce n'est pas Maïté qui va débarquer en planche à voile, Dieu merci, amen. En fait en cette période hivernale pour notre région, les baleines viennent se donner en spectacle pour la plaisir de la population. Toutefois cette venue s'accompagne toujours de quelques kilomètres de bouchons. Bin oui, les badauds et autres touristes ne vont pas se gêner pour mater ces pachydermes. On va ralentir, se garer n'importe où sur les bords des routes, voire même, voire même… Voire même s'arrêter en plein milieu de la voie de circulation, l'air admiratif. « Té la moukate » on va entendre parfois, y en a qui voudront même s'en mettre plein le pif. Mais pas d'inquiétude, la Réunion île à grand spectacle finit toujours par mettre tout le monde d'accord. D'un commun accord, chacun restera bouche bé devant ces images inhabituelles. Portable, appareil photo, longue vue, jumelle, tout ce qui peut rapprocher visuellement sera utilisé sans retenue. Les plus chanceux, ou les plus gros « zozos », enfin ceux qui ne sont pas trop au cul, ceux là pourront s'en approcher de plus près via les airs ou la mer. Oui c'est comme ça, y en a qui auront et feront toujours plus que d'autres. Autrement y a toujours possibilité de profiter de la montagne plutôt que des cotes. On y fait aussi de belles rencontres, bien plus enrichissantes que quelques baleines. Des rencontres qui n'attendront pas, pour vous accueillir, que vous ayez les poches pleines. Les baleines c'est pour bientôt, en attendant ne restez pas en bord de mer, ce n'est pas la peine. Continuez à rouler tranquille, dès qu'un bébête apparaitra au large, vous en faites pas, y aura assurément un auditeur de Freedom pour vous donner le la
Ayé, même Richard GASQUET s'est mis à la cocaïne. Coke, coca, cocaïne, une façon sans doute adéquate de réviser ses cours via les narines. Pris la dose dans le sang, le tennisman se défend façon VIRENQUE. Bin oui, s'il est contrôlé positif et c'est ce qu'il veut nous en convaincre, c'est que ce n'est pas de sa faute, il n'a pas fait exprès d'en sniffer. En fait il était là en train de boire un coca, tranquille, histoire de récupérer. Et comme le soleil tapait fort, la boisson s'est asséchée. Le malheur a voulu que l'unique boisson du marché, en surdose de coke, tombe dans les mains de GASQUET. Comme la mer libère son sel, Richard GASQUET découvre la magie qui s'opère entre ses mains. Oh mais qu'est ce que c'est que cette poudre blanche ? S'étonne-t-il en revêtant son-t-shirt sans manche. Bizarre tout de même, ça semble ne pas avoir d'odeur, se dit-il à voix basse, suant à grosses gouttes avec cette chaleur. Il a porté ce nouveau produit à son nez, sans vraiment savoir ce que c'est. Comment pouvait il savoir, il n'avait pas l'habitude d'en voir, grand sportif qu'il est. Et oui, c'est bien à son insu qu'il s'est retrouvé avec ce produit illicite dans le sang. Sans cette mésaventure, Richard GASQUET serait toujours à galérer pour remonter au classement. Pas sûr qu'on le regrette sur les cours vu le nombre de fois où il est sorti perdant. Je ne me rappelle même pas l'avoir vu gagner juste en remontant sur un an. Ce contrôle positif va ternir une réputation jusque là négativement colorée en défaite. Faites place maintenant, RichardGASQUET s'amène pour s'expliquer sur cette histoire de cannette. Net il sera à première vue, vu l'image qu'il voudra défendre. Face à lui des journalistes qui ne seront pas forcément des tendres. Coke, coca, cocaïne, y a intérêt que l'excuse tienne la route, s'il ne veut pas se retrouver encore plus dans le doute. Nul doute que la cocaïne lui montera vite au nez, si d'aventure il se retrouvait les pieds pris dans le filet
Ayé, je laisse ce qui suit pour me faire pardonner de mes erreurs. J'aurai pu me montrer plus imaginatif mais je crains de ne pas être à la hauteur. Y a des fois comme ça, on tombe sur une chanson qui semble faite pour ce que l'on a à dire. Dire tout ça ainsi parait très illusoire mais dit par un autre, de plus en chantant, y a pas à dire, ça fait réagir. Je vous laisse une traduction de ce que vous écouterez ci-dessous et si malgré tout je me suis gouré dans ce que j'ai écris, vous pourrez me rejeter la faute. En tout ca j'espère que le message sera entendu faute de quoi, je risque de ne plus être à la cote
Akon - Sorry, blame it on me
Désolé, c'est de ma faute
Plus la vie avance et je commence à apprendre certaines choses sur les responsabilités. Je réalise que tout ce que je fais a une influence sur les gens autour de moi. Donc je vais prendre ce moment pour m'excuser de certaines choses que j'ai faites, et des choses qui ne se sont pas encore passées. Et des choses dont ils ne veulent pas endosser la responsabilité
Je suis désolé pour les fois où je t'ai laissé à la maison
J'étais sur la route et toi tu étais toute seule
Je suis désolé pour les fois où j'ai dû partir
Je suis désolé pour le fait que je ne savais pas
Que tu étais là à la maison en train de souhaiter
Que nous pourrions revenir à l'époque où c'était juste toi et moi
Je suis désolé pour les fois où j'ai négligé
Je suis désolé pour les fois où j'ai manqué de respect
Je suis désolé pour les mauvaises choses que j'ai faites
Je suis désolé de ne pas être toujours là pour mon fils
Je suis désolé de ne pas être conscient
Que tu ne peux pas dormir quand je ne suis pas là
Parce que je traîne dans les rues comme tous les jours
Désolé pour les choses que je n'ai pas dîtes
Comme te dire à quel point tu es la plus belle chose au monde
Et à quel point je suis fier de t'appeler ma copine
Je comprends qu'il y a des problèmes
Et je ne suis pas trop aveugle pour le savoir
Toute la souffrance que tu gardes en toi
Même quand tu penses ne pas la montrer
Si je peux m'excuser de ne pas avoir été à la hauteur
Alors ce sera juste moi qui aurait honte
Je serai la raison de ta douleur et tu pourras me rejeter la faute
Tu pourras me rejeter la faute
J'ai dit que tu pourras me rejeter la faute
Tu pourras me rejeter la faute
Désolé pour les choses qu'il t'a fait traverser
Et pour toutes les fois où tu ne savais pas quoi faire
Désolé que tu aies dû partir et vendre ces paquets
En essayant de t'occuper en attendant des nouvelles de Papa
Et tu aurais préféré rester à la maison avec tes gosses
Telle une grande famille pleine d'amour et de bonheur
Et même si Papa nous traitait comme des rois
Il avait une seconde femme et tu ne l'acceptais pas
Il s'en est allé et t'a laissé toute seule
Je suis désolé que tu aies dû te débrouiller par toi-même
Je suis désolé d'être parti et d'avoir accentué tes problèmes
Je suis désolé d'avoir fait de ton fils un bandit
Je suis désolé d'avoir grandi trop vite
J'aurais dû t'écouter et ne pas devenir si mauvais
Je suis désolé si ta vie a pris cette tournure
Je suis désolé si les Fédéraux sont venu et m'ont embarqué
Je suis désolé si ça a pris tant de temps pour s'en rendre compte
Ils avaient tort en essayant de me faire porter le chapeau
Je suis désolé si ça a pris tant de temps pour que je parle
Mais j'étais en tournée avec Gwen Stefani
Je suis désolé pour les problèmes qu'elle a eu à régler
Pour l'embarras dans lequel je l'ai mise
C'était juste une jeune fille qui voulait s'amuser
Son papa ne devrait pas la laisser sortir si jeune
Je suis désolé pour le Club Zen qui a dû fermer
J'espère qu'ils auront une meilleure gestion la prochaine fois
Comment aurais-je pu savoir qu'elle était mineure
Le club disait « réservé aux plus de 21 ans »
Pourquoi personne veut porter le blâme
Pour avoir Sali mon nom
Je suis juste un chanteur qui cherche à divertir
Et parce que j'aime mes fans, alors je porterai le chapeau
Y dor koué?
Koifélaaaaaa.... Kalkil koué? ke mi sa rèss si in branch pou fé l'intérésan... ékout pa toute sèt y di si moin, mi lé kom sa dousman dousman, mé croi moin kan mi di ke mi fé semblan. Mi véy toute et mi koz si toute, m'en fou si na dmoune lé pa conten... totoché zote m......
Nartrouve si le blog pou sèk y vé largu in comantèr. Koz azote, rode pa si va fé chié l'autèr. Si li lé vexé, de toute fason sra jamé zote le tèr