Ils étaient un millier, un millier à s'être rendu à la Salle Candin de St-Denis, pour soutenir, lors de son meeting, Gilbert ANNETTE. Je dois dire que j'ai été impressionné. Un millier quand même. Vous allez me dire un millier, c'est rien ça !! Mais si l'on suppose que chaque personne venu, peut mobiliser un membre de sa famille et ainsi de suite !!! Oh, mon dieu je n'ose imaginer le pire !! Gilbert ANNETTE peut être maire du chef lieu.
Dit comme ça je comprend que beaucoup comme moi peuvent prendre peur. Il n'y a vraiment pas à avoir peur. Gilbert ANNETTE est un comique local et en bon comique qu'il est, c'est tout à fait normal qu'il attire autant de monde, surtout s'il se produit gratuitement. En fait il faut l'encourager dans sa démarche. Il faut l'encourager à comprendre qu'il n'a plus sa place sur l'échiquier politique locale.
Il a réussit à tromper un millier de personne sur ses réels intentions mais davantage d'électeurs sauront lui faire barrière, l'envoyant ainsi réviser ses bases théâtrales.
Alain ARMAND qui le suit à la trace, comme « lo mouche si la merde », peut lui aussi faire son numéro. On a bien compris qu'il n'a pas la prestance suffisante pour se présenter sur son propre nom. Faut bien s'accrocher à un wagon pour ne pas rester à quai.
Le nez bouchon et la moustache macote de René Paul VICTORIA ne l'a pas du tout attiré. Il a préféré la figuir dal pouri de Gilbert ANNETTE. Choix judicieux sans doute mais quel que soit le résultat, lui et son comparse arriveront toujours à me faire rire.
Je trouverai infiniment mauvais que les dionysiens puissent se retrouver avec une mémoire « flanchante » le jour du vote.
En même temps c'est aussi ça la Réunion et j'ai beaucoup de mal à le comprendre et l'accepter.
ci-joint article du JIR du 19/02/08 abordant le passé judiciaire de Gilber ANNETTE
Le 4 décembre 1997, il est condamné par la cour d'appel à 3 ans de prison, dont 2 ans avec sursis. Après avoir annoncé un pourvoi en cassation, il se désiste et accepte la peine. En juillet 1998, Gilbert Annette est incarcéré à la maison d'arrêt du Port. L'affaire de la mairie de Saint-Denis éclate en 1994 avec les premières mises en examen. Politiques dionysiens, capitaines d'industrie locaux, affairistes, porteurs de valises et divers responsables de la Compagnie générale des eaux (CGE) défilent dans les cabinets d'instruction. Pendant le procès, la CGE finit par reconnaître “un financement occulte du parti politique” (4 millions de francs) et Gilbert Annette admet son rôle actif dans la mise en place “d'un système de financement parallèle”.
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