Y dor koué?
Ayé, le colonel BACAR est à La Réunion. Après avoir trouvé refuge sur l'île de Mayotte, c'est à La Réunion que la justice va s'occuper de son affaire.
Son arrivée à Mayotte, déguisé en femme paraît-il, n'a pas laissé indifférent les anjouanais, en situation irrégulière, vivant sur place.
Mais que s'est-il passé donc ? Le colonel BACAR, ou commandant BACAR, ou colonel commandant BACAR, c'est selon, avait fui Anjouan, qui fait parti de l'Archipel des Comores, île dont il avait la charge présidentiel. Son renversement par une opération militaire, l'a obligé à fuir son pays où beaucoup aurait aimé mettre la main sur lui. Sans doute voulaient-ils lui tirer les oreilles au vu des actes barbares qu'il aurait commis. Ce n'est pas moi qui le dis. Certains osent même la comparaison en affirmant qu'il est pire que Hitler. C'est vrai que c'était un méchant Hitler mais de là, à ce qu'il y ait une comparaison possible entre lui et Mohamed BACAR, il y a un fossé que je ne vais oser franchir.
Donc ce comandant colonel, qui signalons le, a fait des étude militaires en France et aux États-unis, s'est sauvé comme un vulgaire voleur à bord d'un kwassa-kwassa, direction Mayotte, terre française, où vivent bon nombre d'anjouanais, qui eux aussi auraient aimé lui mettre la main dessus. Sans doute pour lui donner un coup de règle sur les doigts.
Voyant que La France, terre d'asile, accepte de recueillir ce chenapan, les anjouanais s'en sont pris aux blancs, ou si vous préférez, aux « zoreils » de Mayotte. Attaques aveugles ou ciblées, on ne le sait pas, mais ce qui est sûr c'est que la population blanche de l'île se fait agresser sans ménagement. Oh , mais t'es blanc toi !! tiens, prend ça dans ta face… non missié noir, non missié noir, ne me frappez pas !! c'est con les gens n'est ce pas !?!
Ces agressions ont fait plusieurs blessés, dont un mahorais qui s'est vu le bras coupé par une machette. Qui tenait la machette ?? La question reste posée.
Pour apaiser les tensions qui règnent sur place, le colonel commandant sergent chef Mohamed BACAR est transféré via avion (ça va plus vite que le kwassa-kwassa) à La Réunion où la justice locale, s'est vite emparée de lui avant qu'il ne se sauve déguisé en petit blanc des hauts. Il est arrivé hier en début de soirée. Le président déchu a demandé dans le même temps l'asile politique à La France. Il n'a pas honte en plus. Mais c'est quoi ces minables qui n'assument pas leurs fautes ??
A Mayotte, le calme refait surface tout doucement. Mais ce n'est que la surface visible de l'iceberg. Car en dessous, les rivalités mahoraises – anjouanaises, elles ne se désagrègent pas. Au contraire, elles grandissent chaque jour et les événements récents n'apaisent en rien le contentieux. Va y avoir des suites et le sang risque de couler. Et ce ne sera sûrement pas celui de Mohamed BACAR.
Les anjouanais de Mayotte sont très mal perçus par la population mahoraise. Ces derniers s'activant même à faire en sorte que les anjouanais retournent vite, et pas seulement en kwassa-kwassa, mais aussi à la nage s'il le faut, vers leur terre natale, Anjouan.
Pour expliquer tout cela, faudra un vrai cours d'histoire géographie, et très franchement, j'ai pas vraiment le temps… faut que j'aille dilapider l'adjudant colonel commandant sergent chef président de mes 2 Mohamed BACAR.
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