Y dor koué ?
Ayé, l'ancien chef d'Etat, Mohamed BACAR, est sorti libre du palais de justice. Il est toutefois assigné à résidence dans un établissement militaire. Tout ça pour un vice de procédure. Trop forte la justice.
On pensait en avoir fini, pour un peu, avec cette affaire aussi burlesque que ridicule, mais non. Mohamed BACAR va continuer encore à semer la zizanie dans la communauté mahoraise et comorienne.
Cependant, on pourrait prendre tout cela comme une intéressante stratégie pour renvoyer le problème toujours au lendemain. Et à force, on risque de l'oublier ce salopard de Mohamed BACAR. Mais je le rassure, il ne sera pas oublié de tous. La colère gronde suffisamment chez les comoriens pour que lui et ses acolytes reçoivent l'accueil qui leur est dû, s'ils se font choper au détour d'une rue. Dans ce cas là, c'est vrai qu'il vaudra mieux courir pied nu qu'en savate 2 doigts. Je n'ose imaginer ce qu'un comorien pourrait lui faire s'il se fait attraper. Ils vont lui raser le crâne, sa moustache ridicule, le mettre à nu et lui faire faire le tour de l'île d'Anjouan en courant. Et dès qu'il fatigue, un galet dans le coco. Pas mal comme punition, mais rien de tout cela ne soulagera tout le mal qu'il a déjà fait. Ça donnera juste l'occasion de se défouler sur un public ennemy.
Pour l'instant, Mohamed BACAR, roi de l'évasion en kwassa-kwassa, attend patiemment que la France donne suite à sa demande d'asile politique. |